22.11.2007

Stuff to do before dying #2

Se retrouver à prendre un bain de minuit à 3 heures du matin dans la piscine chauffée d'un hôtel sur Time Square avec des gens qu'on a rencontré le soir même, avant d'aller admirer le lever du soleil sur le Brooklyn Bridge ?

Ca c'est fait.

 

(oui je sais, j'aurais pu détailler, mais ce n'est pas possible... Je ne trouve pas les mots pour parler de la magie des situations new yorkaises...)

(et joyeux Thanksgiving à tous !) 

01.11.2007

Trick or treat

Je ne sais pas pour toi cher lecteur mais personnellement il suffit que l'on prononce devant moi le mot "halloween" pour que me reviennent en mémoire le souvenir de l'attente fébrile, la joie d'enfiler un costume et d'aller sonner aux portes pour réclamer des friandises, tout en prenant soin de cacher mon copain E.T sous un drap pour ne pas que ma mère s'en rende compte. C'est là que je me rends compte que c'est assez étrange comme souvenir, et qu'en y réfléchissant bien je n'ai en fait jamais fêté halloween.

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Pas trop le temps de vous narrer mon expérience de la parade d'halloween, hé oui y en a qui bossent ici (ou font semblant) mais voici quelques impressions en vrac :
Rendez-vous avec Carter sur la 6th Avenue, je manque mourir écrasée par la foule dans le métro, coincée entre un gladiateur et un maton de pénitencier. Une demi-heure pour trouver un point de rencontre et forcément quand on arrive y a tellement de monde qu'on ne voit rien alors je dis à Carter que je vas m'approcher des barrières pour pouvoir prendre des photos et j'arrive à me faufiler et en me hissant sur la pointe des pieds, plus pivot latéral gauche et dévissage de cou, ô miracle je parviens à apercevoir un bout des jambes des gens qui défilent, là juste en bas à droite de mon champ de vision, si si je te jure je viens de voir passer des loups-garous, à moins que ce soit des squelettes. Ou peut-être des vampires. De toute façon ils portent tous des baskets alors... Je commence à comprendre qu'il faut se battre pour espérer profiter du spectacle donc je me mets en condition (je fais craquer mes doigts et rentre ma chemise dans mon jeans) et en enfonçant mon coude gauche dans une abrutie déguisée en sorcière et mon genou droit dans un papi déguisé en papi, je me colle contre une fille genre on pourrait faire l'amour tellement on est proche, elle-même collée à la barrière et ça y est j'y suis je suis trop forte quand même et je m'auto-congratule jusqu'à ce que je remarque un délicieux fumet de crottin hum tiens c'est bizarre y a pas de chevaux ici pourtant et en fait non c'est juste ma nouvelle siamoise qui sent le poney. Et là (tatadam !) la parade commence et les enfants c'était de la folie. Y avait des squelettes, des putes, des danseurs déguisés en ninjas, des putes, des zombies qui ont refait toute le chorégraphie de "Thriller" de Michael Jackson, des putes, Bush et des prisonniers de Guantanamo et des putes . Y avait des gens déguisés en poubelle, en dragon, en you tube (indescriptible), en spiderman et en cow-boys. Y avait une blonde en mini jupe en cuir qui traînait attachées à une corde deux poupées-nourrissons et qui proclamait qu'elle était déguisée en Britney Spears. Tous ces adultes qui sautaient dans tous les sens, qui s'éclataient parce que ce jour là dans l'année ils pouvaient se comporter comme des enfants à nouveau, c'était tellement joyeux que je ne pouvais m'empêcher de rire comme une débile. Enfin d'essayer de rire en apnée plus exactement, pour éviter de respirer les effluves de poney. Puis la parade s'est terminée et je me suis rendue compte que j'avais perdu Carter ("on est en train de le perdre ! Vite on fait NFS, chimie, iono, et on charge à 300 !") alors j'ai rejoint Croisine et nous avons fini la soirée au Pravda, le meilleur bar à vodka de la ville. C'est au moment de rentrer chez moi que je me suis souvenue des friandises que le doorman de mon immeuble m'avait donné et j'ai terminé le trajet à machouiller un twix à moitié fondu, coincée entre une sorcière et un Super Mario.

28.10.2007

Halloween party

les jeunes on sait que Halloween c'est bientôt. Mais ici on fait Halloween en plusieurs fois et samedi soir y avait une soirée que Croisine elle m'a dit ben viens avec nous et moi vous me connaissez j'aime l'aventure alors j'ai dit "Ouiiiii !" et puis après elle m'a dit que c'était une soirée déguisée et là j'ai dit "euh... Oui...". Donc y a une semaine on a fait du repérage après le brunch dominical et avant la promenade dans Central Park oh que c'était beau on se serait crues dans une pub avec tous ces jeunes gens vêtus de polos Ralph Lauren riant sur la pelouse éclaboussée de soleil et s'ébattant avec leurs chiens tandis qu'au loin s'envolaient des oiseaux.
On est rentrées dans un magasin plein de costumes et là ça a été la grosse rigolade parce qu'on a vu des trucs sympa : y avait le déguisement d'oeuf au plat-bacon, celui de gynécologue, celui de gardien de prison et celui de Jésus-Christ. Pour dénicher un costume de fille c'était plus simple : y avait l'infirmière-pute, la cheerleader-pute, la nonne-pute, la marquise-pute, la diablesse-pute et enfin la pute-pute. Y avait pas un costume qui descendait plus bas que 10 cm au dessous du nombril et je ne te décris même pas le décolleté. Croisine et moi échangeons un regard ahuri et elle fronce les sourcils. "Mais pourquoi toutes les filles s'habillent en pute pour Halloween ?". "Pour avoir des bonbons ?" suggère-je d'un air pensif. Finalement Croisine s'est rabattue sur un costume de Tinkerbell (la fée clochette, pas le chihuahua de Paris Hilton), Rachel sur un truc de mondaine des années 20 et moi...ben je trouvais rien. Donc hier c'était un peu la panique dans ma tête pour savoir comment m'habiller et j'avais la solution de facilité qui était de mettre une jupe et de dire que j'étais déguisée en fille (oui parce que ceux qui ne me connaissent pas ne savent pas que je ne porte une jupe que si j'y suis forcée, genre choisir entre mettre une jupe et manger des brocolis... le reste du temps, c'est jeans et baskets merci bien), mais je me suis dit que les gens n'allaient pas saisir toute la subtilité du truc donc au final j'ai acheté des oreilles de chat et me suis fait des moustaches. Oui c'était minimaliste mais pour faire bonne mesure j'ai quand même mis la jupe (comme ça 2 déguisements en un hop je suis trop maligne moi) et là un détail est apparu, c'est que jupe et baskets c'est un peu moche quand même. Heureusement que j'avais prévu le coup et que j'avais une paire de chaussures noires genre ouvertes avec des strass et même des talons.
Donc me voilà partie, la démarche vacillante comme une vieille prostituée saoule qui rentre du bordel, parce que ce que tu ne sais pas toi le garçon qui me lit, c'est qu'au palmarès des tortures pour filles, marcher avec des talons hauts arrive en tête, juste après "s'épiler" et "avoir ses règles". Mais bon je suis une warrior, et je marche drapée dans ma dignité aussi chancelante que ma descente des escaliers du métro, pour rejoindre les filles à Columbus Circle, d'où nous nous acheminons vers un appartement d'un ami de Rachel, pour un petit before. On glousse en faisant des jeux de mots sur nos déguisements, et comment je vais pouvoir draguer les garçons en sortant que je suis "the fucking hot cat on the fucking thin roof". J'ai la plante des pieds chauffée à blanc et les ampoules se forment mais mince c'est Halloween qu'une fois par an quoi !

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 Arrivée chez le garçon, une vue à couper le souffle sur la skyline illuminée et c'est là que je me dis que ça valait le coup de venir dans cette ville malgré les côtés chiants de l'installation* et je me dis aussi que toute cette beauté ça donne envie de rester là comme une débile à fixer béatement la baie vitrée et c'est aussi là que je me dis que c'est bien beau la vue mais je crois avoir entendu le bruit caractéristique de l'ouverture d'une bouteille de vin alors je retourne m'assoir et attrape un verre. J'écoute les discussions en français-anglais-japonais en plongeant éhontement ma main dans le paquet de chips et celui de crunch (oui alors là tu dois te dire "Ouah trop forte la fille elle est trilingue c'est un génie !" mais en fait non je ne parle que 2 mots de japonais et pour l'anglais disons à l'instar d'un groupe sur facebook que "alcohol improves my foreign languages"...). Puis on se bouge pour aller à la soirée, un truc dans un loft immense (mais vraiment immense) dans le Queens, on saute dans des taxis (ma première balade en taxi new-yorkais youhou !) et on monte à 5 dans le taxi et le chauffeur nous sort en anglais que ce sera plus cher parce qu'il y a une personne en trop. On demande plus cher comment ? et il sort que ce sera le double et là Croisine sort en français un truc que la décence m'interdit de répéter mais qui signifie en gros "Si ce connard croit qu'on va payer le double il se fout de notre gueule !". J'opine de la tête et Rachel balance en anglais qu'on ne payera pas le double et nous reprenons notre conversation sauf que Croisine m'enfonce son coude dans la cote et je la regarde perplexe jusqu'à ce qu'elle me chuchote : "Tu entends ce que le chauffeur écoute comme radio ?". Je tends l'oreille et me rends compte qu'un flot d'informations en français émerge des haut-parleurs. Je me dis que c'est cool d'entendre les infos de la mère patrie et je me tourne vers Croisine pour la remercier mais en voyant son expression je me rends compte que ce n'est pas ça.Elle me fait signe de regarder la carte du chauffeur et y a marqué "Côte d'Ivoire" et c'est là que je comprends. Hum. Fuck. Croisine me chuchote en lançant des regards gênés vers le chauffeur "Tu crois qu'il m'a entendu quand je l'ai traité de connard tout à l'heure ?". Je dis non mais je pense oui alors pendant le reste du trajet je m'extasie sur cette balade si chouette dans ce taxi si chouette huhum histoire que le type soit moins énervé et ne nous fasse pas payer plus à l'arrivée.
Finalement on arrive et après une petite frayeur à l'entrée (je n'ai pas 21 ans et les filles craignaient que je ne puisse pas rentrer mais en fait tant que tu es déguisée et que tu payes ils s'en foutent), on arrive dans le loft, accueillies par une odeur de beu et c'est un peu l'antre de l'enfer tous ces gens serrés qui prennent d'assaut l'open-bar et j'ai un type déguisé en bonne soeur qui me souffle son haleine fétide au visage et une fille-vampire qui me casse deux ou trois côtes mais finalement je ressors avec des verres plein de je-ne-sais -pas-quoi mais c'est de l'alcool alors on boit. Après, les souvenirs sont un peu plus vagues, on danse, on se pose, on re danse, je discute avec un marin, un indien que j'appelle "Village People", un cow boy, le type en bonne soeur qui nous suit partout et un des garçon rencontré au before, que j'appelle Carter parce qu'il est déguisé en chirurgien (oui quand j'ai bu je donne un peu des surnoms aux gens et tu noteras l'originalité débordante). Finalement je décide de rentrer, il est déjà 4h30 alors je dis au revoir à Croisine (Rachel est déjà partie) et on décide de cloturer ces adieux par une visite commune aux toilettes. Et là je dis ERREUR. Parce que y a au moins 300 personnes qui sont passées au toilettes avant nous (y avait vraiment beaucoup de monde à cette soirée) et le sol c'est un peu une pataugeoire d'alcool, d'eau (Oh mon Dieu faites que ce ne soit que de l'eau) et de bouts de papier toilette. Et si tu te souviens bien, j'ai ce soir les chaussures de la mort qui tue qu'elles font trop mal mais surtout qu'elles sont toute ouvertes et qu'elles prennent l'eau. Raaaaaah ! Fuck. J'entends Croisine qui me sort de l'autre côté de la porte "Maud je ne peux pas faire pipi je n'y arriverai pas c'est tout bouché dans la cuvette !" et j'essaye de m'évader de mon corps pour ne plus penser que je suis toute déshydratée par la gueule de bois naissante tandis que mes pieds prennent un bain dans le marécage des toilettes où 20 personnes attendent qu'on libère la place. Je branche le pilote automatique, soutiens en rigolant à Croisine qu'elle va y arriver, vas-y tu peux le faire et je fais un grand sourire à Carter qui nous attends à la porte avec un air craintif tout en essayant de surfer sur la mare d'eau et éviter de m'étaler devant les zombies et autres loup-garous.. Finalement on sort, je cherche une station de métro dans ce foutu Queens mais y en a pas alors je monte dans un taxi avec Carter et il me dépose à une station dans l'East Side. Je descends les escaliers du métro d'une démarche encore plus chaloupée qu'au début de la soirée vu qu'entre temps mes ampoules ont éclaté et d'autres sont en train de se former sur le cadavre de celles qui les précédaient. Aïe. Fuck. Je m'assois sur les marches et attends le wagon sauveur. Il est 5 h du matin. J'attends. Longtemps. Finalement je décide de prendre un taxi. Le problème c'est que je n'ai plus de monnaie. Donc il faut que je trouve un distributeur d'argent. Puis un taxi. Je me traîne sur la 5th Avenue en pleurant de douleur. Connerie de chaussures de merde. Je rampe sur mes moignons, faisant un détour pour éviter Central Park (parce qu'il parait que Central Park la nuit, c'est le mal) et je marche.
Je me traine sur toute l'avenue en encourageant mes pieds sanglants à ne pas m'abandonner, et là, au moment où j'ai perdu tout espoir et me dis que je suis bonne pour marcher pieds nus sur 20 blocs pour rentrer chez moi, je le vois. Irisé par un halo de néons. N'attendant que moi. Un distributeur "Bank of America". Je retire fébrilement 60 euros, en essayant de ne pas penser à la commission prélevée, vu que je n'ai pas encore de carte bleue pour mon compte aux Etats-Unis donc je retire de mon compte en France, et j'arrête un taxi en utilisant la méthode toujours efficace du chancelement-presque-chute-sous-ses-roues. Les pieds un peu comme du steak haché mixé avec de l'eau boueuse, je me vautre dans les sièges et m'assoupis presque, jusqu'à ce que je sois réveillée de ma torpeur par un texto de Carter "jesper ke t bien rentré".

15.02.2007

La Saint-Valentin c'est comme une boîte de chocolats, tu sais jamais sur quoi tu vas tomber

Alors oui je sais tout le monde ne parlait que de la Saint-Valentin hier c'était trop bien ( surtout si t'es en couple ) ( sauf si l'être aimé est un sale matérialiste qui a exigé comme cadeau une bague en zinc et laine de verre ou un lecteur mp3 enrichi à l'uranium ) Et cette overdose de bouquets, de coeurs, de chatons et  de chocolats ( en exclu lecteur, idée cadeau tout-en-un pour la prochaine Saint-Valentin : des bouquets de coeurs de chaton en chocolat ) et de "envoie amour au 81212 et tu recevras le prénom de ta prochaine conquête" c'était cro-meugnon non vraiment j'ai juste vomi trois fois dans la journée ça doit être parce que je suis allergique aux coeurs ( j'aime pas le foie non plus ) ( ni les abats en général )...

Mais comme on essaye d'être hype sur ce blog ( on c'est moi pour ceux qui n'ont pas suivi ), on parle de la Saint-Valentin non le 14 mais le 15 février. Bof en fait y a pas grand chose à en dire. On ( c'est toujours moi ) est allé à une soirée étudiante. Pas pour choper, vu qu'on comptait ne pas boire, et malheureusement aujourd'hui les jeunes c'est plus ce que c'était, ça passe son temps à boire à se droguer à écrire des skyblogs c'est pas moi qui l'ai dit c'est Jean-Pierre Pernault. Mais bon c'était soit aller à la soirée soit rester chez soi et faire des canevas au point de croix pour un superbe tableau représentant deux cerfs oranges qui brament dans la lumière tamisée de l'aube violette dans le sous-bois. En plus j'étais même pas en mode je-suis-moche-je-trouverai-jamais-personne même si l'autre jour mon petit cousin de 5 ans m'a regardé droit dans les yeux et m'a sorti "T'as de grosses fesses". Sale gosse. J'ai rêvé un bref instant de m'abandonner à mes pulsions et de lui dire d'un ton préoccupé qu'à son âge il sait pas encore lire ce qui est put-être le signe d'une débilité précoce c'est très grave non mais tu te rends compte tu es mal barré pour ton avenir tu finiras clochard à Melun saleté de gamin. Puis le tabasser à l'aide de bateaux playmobil et le secouer jusqu'à lui démettre une cervicale en lui hurlant dessus vu que bon la vérité sort de la bouche des enfants et que c'est un coup à me complexer jusqu'à au moins la ménopause. Puis il m'a dit "Et tu as un gros zizi" ce qui prouve que faut pas croire les gosses j'aurais dû m'en souvenir pourtant j'avais suivi le procès d'Outreau. Donc je lui ai instantanément pardonné et puis finalement il est chouette comme gosse et sait-on jamais je pourrais avoir besoin de lui plus tard pour vendre du crack à la sortie de l'école primaire mais là n'est pas le sujet de ce post. Donc sinon pour on ne sait quelle raison ( mimétisme social ? Sens de la fête ? Création d'une solidarité étudiante ? Connerie humaine ? ) on va à une soirée Saint-Valentin où on a échappé au principe de venir avec son cavalier mais où on peut quand même acheter au bar un "philtre d'amour". Armée de son appareil photo, on se fraye un chemin dans la masse avinée et on a l'idée du siècle : déclencher un vaste mouvement de stupre et de luxure dans la boîte en s'appuyant sur l'alcool absorbé et les hormones bouillonnantes de centaines d'étudiants confinés. Mais on manque d'un plan d'attaque et c'est la loose. On se rabat sur la seule arme dont on dispose : l'appareil photo, et on manipule photographie tout le monde en insistant sur l'idée de photo-souvenir alors il faut que vous vous embrassiez et si vous êtes en couple je ne veux pas le minable petit bisou mais un truc énorme avec la langue et merde les gens on est là pour vendre du rêve lâchez-vous quoi !

Puis on se rend compte qu'il fait très chaud dans la boîte et les vapeurs de sueur et de vodka-martini prennent à la gorge quoique c'est plutôt sympa tout le monde a l'air de s'embrasser à pleine bouche dans cette soirée ça ressemble presque à une orgie. Et au moment où l'on manque s'étaler devant le D.J vu que le sol est glissant à cause de l'alcool répandu et que pour se rattraper on s'agrippe à des inconnus trempés de sueur, on décide que c'est fini les conneries et on rentre.

En plus c'est pas gagné pour qu'on puisse mettre les photos en ligne vu qu'on risque des plaintes pour divers chefs d'accusation dont extorsion et incitation à la débauche dans un lieu public. Vraiment la Saint-Valentin c'est nul en fait.