18.02.2008
Oh fuck
Alors des fois, tu te dis que c'est fini le repos du blog, qu'il est temps de se remettre à écrire parce que merde tu as des lecteurs qui attendent, et qui laissent plein de commentaires auxquels tu dis que tu vas répondre sauf tu ne le fais pas mais tu les lis tous parce que tu trouves que tes lecteurs ont plein de qualités, entre autres celles de te lire et de te répondre des trucs marrants, gentils, touchants.
Donc tu as une idée de post, sur la neige à New York, et soudain tu ne sais pas pourquoi mais il FAUT que tu le rédiges, là maintenant tout de suite, sauf que tu es au boulot à faire des tâches chiantes et ingrates ce qui explique peut être pourquoi ton cerveau préfère aller sur hautetfort que de se mettre directement en état de mort clinique. Comme tu n'es qu'une sale stagiaire sournoise, tu endors subreticement subreptissement insidieusement la confiance de ta patronne par un "Oh cette liste excel est vraiment longue à taper !" mit soupir d'épuisement, tu tournes ton ordinateur vers le mur pour que personne ne voit ce que tu es en train d'écrire, et tu tapes deux phrases d'une note qui promet d'être longue. C'est là que ton tyran de boss, qui avait l'oreille aux aguets tel un épagneul en pleine chasse à courre (mais vachement moins mignonne qu'un épagneul soit dit en passant) te demande soudainement ce que tu es en train de faire pour taper comme une malade sur ton clavier. "Oh fuck !" penses tu en toi même (oui tu jures en anglais, ça te permet de te croire presque bilingue). Tu cliques fébrilement pour sauvegarder te deux lignes comme brouillon et réaffiches le foutu tableau excel tandis que le dragon femelle te balance d'un ton menaçant que tu n'es pas au boulot pour rédiger des mails personnels. Vexée à l'idée qu'elle puisse penser que tu es assez conne pour aller sur hotmail pendant tes heures de travail, tu boudes. Et oublies ton post.
Puis un beau jour ou peut etre une nuit tu reçois un mail d'un jeune homme fringant qui lit ton blog, un mail très intéressant sauf qu'un plein au milieu y a marqué un truc sur "let it snow". "Oh fuck !" penses tu en toi même. COmment peut il être au courant ? COMMENT ? Dans un éclair de lucidité, tu vas sur ton blog et c'est là que tu comprends. Qu'au lieu de sauvegarder ton embryon de post, tu l'as publié. Tu te sens un peu conne quand même. Mais ensuite tu lis les commentaires, et tu ne peux t'empêcher de sourire comme une abrutie. Et même tu glousses. Tes lecteurs sont vachement drôles quand même. Pour les remercier, tu vas finir ce fichu post. Mais pas ce soir, tu as la flemme. Demain, au boulot.
09:05 Publié dans Blog me I'm famous | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, boulot, blog, hautetfort, connerie
27.07.2007
"Vous avez un très beau soutien-gorge"
Bon alors ok j'avoue : j'ai honte. Terriblement honte. Parce qu'en ce moment j'ai ni le temps de bloguer ni l'inspiration et résultat je néglige mes lecteurs. Et je me fais rappeler à l'ordre de façon plus ou moins brutale (oui Rogati c'est toi que je vise ;-) ) et j'ai beau me dire que zut crotte flûte chier c'est mon blog et je ne suis tenue à rien vis-à-vis de personne, en fait je me surprends à culpabiliser et à me jurer que ce coup-là promis je vais vous raconter un truc bien et intéressant et tout et tout.
Donc je vais passer sous silence le fait que de m'être mise à bosser m'a rendu neurasthésique, et que la seule chose dont je rêve (enfin la seule chose avec un grand loft donnant sur Central Park, des fringues de grand couturier et une religieuse au café (avec plein de crème sinon c'est de l'arnaque)) c'est juste de marcher pieds nus dans l'herbe et aller avec des amis à la terrasse d'un café pour faire admirer le bronzage que j'aurais peaufiné dans la journée, en bref être en vacances, loin de Nice.
Donc merci pour vos commentaires, j'ai pas encore eu le temps d'y répondre mais j'ai été vraiment touchée et promis je vais essayer de faire un effort dans les jours qui viennent... Enfin, j'en profite d'être toute émotionnée pour dire que franchement, mes leecteurs sont formidables.

(La chanson n'a rien à voir avec ce qui précède, et je ne suis même pas sure qu'elle ait quoi que ce soit à voir avec ce qui suit...)
Mais parlons de mon travail.
C'est la misère.
A la limite le boulot en lui même ça passe mais il y a de grandes périodes d'ennui abyssal entre 2 clients. Les gens ne passent la porte du magasin qu'au compte-goutte et souvent il se passe plusieurs dizaines de minutes avant que quelqu'un m'apporte une pellicule ou se renseigne sur la différence entre le 200 et le 400 iso. Et je suis tenue de rester disponible en cas d'arrivée hypothétique d'un client ce qui fait que je n'ai ni le droit de lire, ni de partir aux toilettes, ni de répondre si mon portable sonne, ni de m'enfoncer des appareils photos jetables dans les fesses en me fouettant avec l'agrafeuse. En fait j'ai juste le droit de rester assise.
Résultat je me retrouve de longues heures à regarder dans le vide et à imaginer ce que je pourrais faire de tout ce temps gâché. Au départ j'ai bien essayé de me distraire, j'ai ouvert toutes les pochettes photos qui attendent d'être récupérées et j'ai regardé tous les tirages. C'était nul. J'avais les yeux qui piquaient à force de voir des clichés ternes, mal cadrés, le plus souvent des scènes familiales banales et inintéressantes. Et puis j'ai ouvert une pochette et dedans, y avait une fille en porte-jarretelles en train de prendre des poses euh langoureuses. Sauf que. La fille elle ressemblait vachement à Vincent Mc Doom. Et que c'est à ce moment là que ma collègue est arrivée et que j'ai dû tout remettre en ordre vite fait.
Alors autant te dire que j'attends chaque client comme le Messie.
Aujourd'hui par exemple j'étais assise à rien faire ou plutôt si j'admirais la peau de mes avant-bras, mais d'un air vachement concentré pour pas faire genre je m'ennuie tellement que même passer l'aspirateur semblerait une activité exotique. Et c'est à ce moment qu'un type entre, vieux, bedonnant, avec des pellicules dans la main (et aussi dans les cheveux). Je me suis violemment jetée contre le comptoir, frétillante d'impatience, tout en me disant à l'intérieur de moi-même que c'était une connerie, qu'il allait le sentir que je n'attendais que ça, un peu de distraction puis je me suis répliquée que non il y verrait une marque d'attention touchante et cela le fidéliserait et je me suis assénée que je n'étais qu'une grosse gourdasse qui se croyait toujours plus maligne que les autres et qu'il allait traiter mon comportement par le mépris et me laisser seule, engluée dans ma solitude entre les cadres numériques et et les cartes mémoires 1 Go. Juste au moment où le débat s'engageait dans ma tête, le type a parlé et j'ai dû dire aux voix de fermer leur gueule bordel j'ai rien entendu. Sauf que quand le type a répété, je n'ai toujours rien compris. J'avais un peu l'impression d'entendre Donald Duck dans "Ca cartoon" et j'ai failli me pincer parce que je croyais que j'étais victime d'une hallucination et qu'en fait j'étais à Disneyland en train de mater la grande parade.
Sauf que non. Je me suis pincée, mais le type était toujours là. Et c'est alors que j'ai vu le tuyau dans sa gorge. Oh ! Quelle conne !
Donc j'ai tendu l'oreille avec compassion mais en fait la compassion m'a pas aidé cette salope et je ne comprenais rien donc j'ai dû lui faire répéter trois fois son nom de famille. En plus il s'arrêtait plus de déblatérer sur je ne sais trop quoi alors je me suis mise à sourire comme une débile et à ponctuer son discours de "oui" et de "non" quand il se taisait. Et puis à un moment je continue à sourire et à dire oui et je me rends compte que le type vient de me sortir "Vous avez un très beau soutien-gorge" (est-il besoin de préciser que je portais une sorte de polo, absolument pas décolleté ?)
Blanc.
Je le regarde l'air interloqué, et j'ai juste envie de lui lancer un regard méprisant en l'insultant mais je ne peux pas parce que
1-c'est un client
2-déjà il a un trou dans la gorge alors je ne vais pas en plus l'accabler.
Donc je souris d'un air niais et je glousse tout en remplissant sa pochette. C'est au moment où il me demande si la culotte est assortie au soutien gorge que des visions de moi en train de frapper ce gros porc dans les testicules puis de lui enfoncer un lot de "2 jetables achetés, le 3ème gratuit" dans son trou me traversent l'esprit mais je me contente de hocher la tête stupidement en tentant un rictus de politesse parce que le client est roi.
Quand il se casse je me dis que j'aurais bien besoin d'un advil et d'un martini sauf que j'ai ni l'un ni l'autre et c'est au moment où je me mets à lorgner avec envie le bac de produits de traitement que je me dis qu'il serait temps que la journée finisse.
08:15 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, problème, boulot, photo, pervers, sous vetement, ennui
09.07.2007
Fière comme un bar-tabac
Bon alors des fois t'es jeune et insouciante mais tout le monde te pousse à faire des trucs d'adulte et résultat ta mère vient te voir et tu penses qu'elle va te sortir "Ma chérie pourquoi tu n'irais pas à la plage ? Tiens voilà de l'argent pour t'acheter des glaces et faire du parachute ascensionnel, tu es sûre que tu vas en avoir assez prends encore un billet " mais en fait elle te hurle dessus "Mais t'as toujours pas trouvé un boulot ??? Mais t'attends quoi ? On est déjà début juillet !". Oui parce que c'est fini le temps des rires et des chants où tu avais des vacances en été, maintenant tu es obligé de travailler et après qu'on ne s'étonne pas que tu prennes tes vacances pendant l'année scolaire...
Pour oublier que je ne suis pas en vacances même si c'est l'été, je te fais écouter de la musique qu'elle a du rythme et en fermant les yeux c'est presque le sable chaud, sa peau chaude contre la tienne et le cocktail devant la mer à l'ombre des palmiers et bon j'arrête parce que je me fais trop de mal.

Donc bref j'ai réfléchi environ deux secondes et entre rester à la maison à manger des tartines vacherin-rillettes-nutella-saucisson devant "Le destin de Lisa" ou "Secret Story" et gagner de l'argent en me levant über tôt, ben j'avais pas trop le choix en fait.
Vu que j'ai l'impression d'avoir pris du poids même au niveau des coudes (+ 60 gr) et des oreilles (+ 50 gr chacune) je me suis bougé les fesses (+ 3 kg 900) et j'ai dû déposer au moins 7 cv dans tout Nice. C'était über fatigant et ça m'a pris 4 jours.
Et puis j'ai attendu. Et j'ai eu des réponses pour des entretiens. Notamment dans un magasin photo.
Donc j'y vais. J'enfile une chemise qui me donne tout de suite un air sérieux et intelligent, je m'arrange un peu la figure et je me lance d'un pas guilleret sur les chemins de l'emploi et du monde de l'entreprise.
J'arrive et je me présente. On me fait patienter et comme je ne sais pas quoi faire je me mets à feuilleter un album photo d'un air émerveillé genre j'ai jamais vu d'album photo de ma vie c'est trop trop beau hé dis donc y a même des chouettes photos dedans. Puis je regarde les téléphones portables d'un air intéressé et je me dis qu'ils arrivent à en faire des tous petits maintenant c'est phénoménal la technologie avant de me rendre compte qu'en fait ce sont des oreillettes bluetooth. C'est au moment où je prends un dépliant et je le lis en fronçant légèrement les sourcils pour faire genre je réfléchis à toutes ces offres formidables qu'une femme arrive et se présente comme la responsable du magasin.
Elle me dit de la suivre et m'annonce qu'elles vont être deux à me faire passer l'entretien. Je commence à paniquer légèrement ce qui provoque une sorte d'éblouissement et là j'ai subitement mal à la tête mais en fait c'est pas une migraine c'est juste que je viens de me prendre une connerie de ventilateur dans la tronche. Je le remets fébrilement en place tout en observant du coin de l'oeil si la responsable m'a vu mais en fait non elle me tournait le dos. Je pousse un gros soupir de soulagement mais c'est alors que j'entends un "bonjour" derrière moi et c'est l'adjointe qui m'a sûrement vu elle.
Je m'effondre sur une chaise qu'on me présente et tente de me mettre en mode "winner". Les premières questions sont faciles, sur mes études et mes expériences passées, et je me détends un peu en me disant que finalement ça ne se passe pas trop mal.
Puis la fille me regarde et me demande "Comment voyez vous le poste ?". Je me retiens de lui dire que bon on s'en fout un peu de ma vision l'important c'est que
1/ Je sois hors de la maison 8 heures par jour
2/ Je gagne de l'argent pour l'an prochain,
mais j'ai comme dans l'idée que ça ne va pas lui convenir alors je prends un air sûr de moi pour lui sortir un truc bidon sur l'accueil et le renseignement de la clientèle. Elle "Mais encore ?". Euh. Ben c'est tout non ? Je veux dire je ne vais pas réaliser une fusion de l'atome d'uranium. Donc je bredouille qu'il y a aussi l'aspect vente et conseil. Elle "Et c'est tout ?". Ben oui. Je la fixe avec un regard vide et attends qu'elle me donne la réponse. Au bout de quelques longues secondes, elle lâche d'un air presque dégouté "Il faudrait que vous gériez la comptabilité et l'ouverture et la fermeture du magasin". Je l'assure que j'ai déjà fait ça quand j'étais réceptionniste. Elle ne paraît pas vraiment convaincue et je prie pour qu'elle enchaine les questions et c'est alors qu'elle sort "Quels sont vos principaux défauts et qualités ?". Je la fixe d'un air incrédule et stupide. Je ne m'y attendais pas à celle-là. Je me retiens de lui demander si je passe un entretien pour un boulot d'été ou pour entrer à HEC bordel et je sors mécaniquement les trois qualités que tout employeur aimerait que j'ai. Pour les défauts c'est plus compliqué parce que je veux dire j'ai plein de défauts mais bon c'est pas le genre de défauts qui transparaissent dans le boulot et j'ai comme dans l'idée que lui dire que je suis une grosse feignante ne va pas m'aider à être embauchée. Donc je me creuse la tête et tente une blague sur "trop perfectionniste" mais ça ne la fait pas rire et pendant que la sueur me coule le long des flancs je m'enjoins de fermer ma gueule et de me concentrer sur une réponse plausible. Je ne trouve pas et décide d'être franche en le lui disant, ce qui me paraît être la meilleure option jusqu'à ce qu'elle m'annonce qu'ils ont une dizaine de candidats sur le poste et qu'ils m'appelleront pour m'annoncer si c'est bon ou pas et là je me dis que j'ai fait une connerie quelque part et j'aurai pas le job et j'ai la gorge nouée tandis que j'ébauche un rictus de politesse alors que je déteste cette fille qui m'a traumatisé en plein pendant mes vacances.
Elle clôt l'entretien et je me lève. Forcément j'ai transpiré abondamment (quelle connerie aussi d'avoir mis une chemise) et en frottant contre le dossier de la chaise mon haut est plein de faux plis mais en fait j'en ai plus rien à faire tout ce que je veux c'est m'échapper. Soudain la fille me dit de but en blanc "Vous n'avez que 20 ans ? Vous faites beaucoup plus mûre." Un blanc. Et là toute ma haine s'évanouit et un flot d'amour pour cette femme m'envahit et je me jetterais presque à ses pieds en sanglotant de gratitude mais à la place j'affiche un air mi-incrédule mi-béat et je me lève d'un air pataud mais fière comme un bar tabac Bartabas et je lui dis "merci". Euh..."merci" ? Steuplé ! Je suis débile ou bien ?

21:05 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, boulot, été, chanson, entretien
08.06.2007
L'absurde serait de mettre un titre qui n'ait aucune relation avec le sujet du post...
Ca y est ! Après des mois à observer sur les autres blogs les chaînes et questionnaires qu'on se passait en rigolant " Ahahah tiens machin réponds pour savoir ce que tu faisais dans les années en 7 et en 2 ou quel est ton plat ouzbèke préféré" genre le web tout entier est une grande famille et moi je suis exclue comme une grosse merde, ben voilà que Vicky, qu'elle soit bénie jusqu'à la septième génération, m'enjoint de faire une chaîne.
J'ai essayé Vicky. Je te le jure. Mais rien qu'après le premier truc sur les 4 boulots que t'as fait dans ta vie, je me faisais chier. Alors j'ose même pas imaginer ce que ça va être pour toi lecteur de me lire. J'ai donc abrégé tes souffrances en ne faisant que la première question. Ca donne ça (et là tu vas me remercier de ne pas avoir fait la suite) :
Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie:
- Jeune fille au pair dans une famille anglaise mais en France (ouais chuis trop une winneuse !). Deux mois à s'occuper de deux gosses hyperactifs et mal élevés (mais assez attachants au final) et à repousser les avances de leur grand frère de 16 ans, tout cela dans un patelin perdu ou que tu pouvais même pas aller te bourrer la gueule. Résultat ? Je suis rentrée en septembre avec 7 kilos en plus et 4 des 5 symptômes de la dépression (selon "Top santé magazine")...
-Première expérience dans l'hôtellerie : Je file un coup de main à mon père dans son hôtel le soir où il reçoit l'équipe de foot du Sénégal. Je vois débarquer une vingtaine d'athlètes surexcités, que j'accueille et que je conduis jusqu'aux chambres. Mon frère reste collé à moi pour me protéger vu que j'ai le droit à plein de vannes sur "Maud tu veux voir mon troisième bras ?" et que sous le pretexte que Canal Sat marche pas, deux des joueurs essayent de me coincer dans leur chambre et ferment la porte à clé. Toujours souriants, adorables et ils m'offrent un bracelet africain le lendemain matin.
-Forte de cette expérience de quelques jours, je parviens à me faire engager comme réceptionniste dans une chaine d'hôtels sur Nice. Près de trois mois éprouvants, mais j'ai rencontré plein de gens très intéressants et reçu plein de cadeaux des clients. C'est là que j'ai rencontré ma..euh..supérieure hiérarchique, Amande, qui poste parfois ici.
-J'ai fait les vendanges. C'était fatigant (en fait quand on me lit j'ai toujours été fatiguée en bossant), pas vraiment l'ambiance que j'attendais mais au moins j'ai bu et puis j'ai pu aller fouler le raisin en sous-vêtements dans la cuve. Une expérience au delà du réel, toutes ces jeunes filles sveltes en petite culotte en train de gambader gaiement et de se caresser sensuellement la peau en secouant leur chevelure et en gémissant (t'as vu comme je te vends du rêve lecteur ?) et là je débarque, hippopotame dévastateur, et j'instaure une sanglante bataille de grappes de raisin qui termine (forcément) mal.
Voilà lecteur, si tu veux la suite du questionnaire, ou connaitre ma vie en cohabitation avec des mormons ou comment je ne m'intéresse pas à Roland-Garros, fais le moi savoir, et j'essayerai de me forcer.
16:19 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, chaine, blog, boulot


