23.02.2008
Lexique new-yorkais 2
Zagat : Petit guide rouge à 15 $, sorte de Gault et Millaut local. Les restaurants et lounges affichent fièrement le panneau "zagat survey" si ils ont obtenu un commentaire enthousiaste de ce qui est considéré comme la bible des endroits où sortir à New York.
Pour se la jouer "New Yorker" : A utiliser pour se la raconter devant sa bande d'amis "Et l'autre soir on a été diner dans ce petit restau de West Village, il est Zagat-rated (comprendre recommandé par le zagat)".
Encore plus private ? Ne pas dire Zagat mais "the Devil’s Dictionary”, référence à Bret Easton Ellis dans "Luna Park" (ahahah trop la classe je sais)
Soldes : A New York y a des soldes partout. Et TOUTE l'année. Chez Bloomingdale's, la robe passe ainsi de 560 à 430 $. OH MON DIEU ! Tu te rends compte ? C'est une affaire.
Pour se la jouer "New Yorker" : Ne surtout pas faire les soldes de Thanksgiving, dits "Black Friday Sales". C'est la mort de ton body écrasé par une meute de shoppers sanguinaires assoiffés de bonnes affaires.
Videur de boite de nuit : Souvent noir et baraqué, le videur de boîte de nuit est un connard. Je ne dis pas ça par ressentiment, je n'ai encore été refoulée d'aucune entrée de boîte de nuit (trop la classe je sais). Devant les clubs les plus courus de la ville, on observe parfois une queue interminable, et le videur exerce alors son pouvoir de connard. Pour en avoir discuté avec l'un d'eux (et avoir souvent observé le manège), j'ai pu établir la topographie du tri à l'entrée d'une boîte de nuit new yorkaise :
Tu es un mec seul (pire, une bande de mecs seuls) ? Tu ne rentres pas.
Tu es une fille moche ? Tu ne rentres pas.
Tu es mal habillé ? Tu ne rentres pas.
Tu es dédaigneux avec le videur ? Tu ne rentres pas.
Tu es amical avec le videur ? Tu ne rentres pas.
Tu essayes de passer devant tout le monde dans la queue ? Le videur te renvoie à l'arrière (et accessoirement tu ne rentres pas)
Tu attends sagement ton tour comme un con dans la queue ? Tu continueras d'attendre comme un con jusqu'à ce que tu ne rentres pas.
Méprisant, le videur va volontairement t'ignorer quand tu attends à l'entrée. Si par grande bonté, il te laisse entrer, il te dit d'un ton glacial de te bouger le cul et de franchir la porte, mais montres ton I.D d'abord. Le pire ? Si tu parviens à entrer, tu ne peux t'empecher de ressentir de la gratitude pour ce connard. Et parce qu'il t'a choisi, presque de l'amour. Il reste cependant un connard.
Pour se la jouer "New Yorker" : Pas forcément réussir à entrer, de nombreux New Yorkais se plaignent d'être refoulés des night-clubs de leur propre quartier...
Grand appartement : A Manhattan, comprendre "placard avec vue sur le mur d'en face". A Brooklyn ou dans le Queens, comprendre "appartement de taille normale mais je me tape 45 minutes de métro le matin et le soir".
Pour se la jouer "New Yorker": Réussir à trouver un appartement en un mois seulement.
Hot-dog : Vendu dans la rue, le hot-dog new yorkais semble faire partie de la ville au même titre que la statue de la liberté.
Après y avoir gouté, on se demande bien pourquoi. Préparé sur une carriole branlante d'où s'échappent des effluves grasses, le hot-dog se compose de pain et de saucisse, avec parfois du chou, de l'oignon et du relish (sorte de cornichon doux haché). Au final tu te retrouves avec l'impression de déguster du papier mâché tiédasse, que l'ajonction de ketchup et moutarde ne parvient pas à relever. Non seulement c'est pas bon mais en plus y en a pas beaucoup, ce qui revient cher au niveau du rapport quantité-prix.
Pour se la jouer "New Yorker": Ne pas en acheter. Eviter également les bretzels trop salés et les kebabs trop gras. Préférer une soupe ou une salade dans un snack.
Le chocolat : Dégueulasse. Hershey's semble avoir le (quasi) monopole. Son chocolat ressemble à de la sciure mélangée à de l'arôme artificiel de cacao, et pour ce que j'en sais, ça pourrait être le cas.
Pour se la jouer "New Yorker": Acheter des ferrero, des kinder, ou aller chez Dylan's candy bar (la boutique de la fille de Ralph Lauren, sur Midtown East. Tous les gosses de riche viennent y célébrer leur anniversaire).
Craigslist : En fait Craigslist est un site web de San Francisco à l'origine, mais indispensable dans les grandes villes américaines ergo indispensable à New York. Chacun peut poster pour vendre ses objets, proposer ses services, rechercher l'âme soeur. Même les fous. Même les paumés. Même les pervers.
Surtout ces trois catégories en fait.
Sur Craigslist tu peux trouver un appart, une coloc, un appareil photo, de la bière, un cours de macramé, un canapé pour tes soirées devant la télé, un vagin pour tes soirées de célibat, voire un canapé en forme de vagin pour tes soirées de célibat devant la télé.
Pour se la jouer "New Yorker" : Tout le monde trouve son appartement par Craigslist. C'est d'un commun. Il est tellement plus hype de raconter à ses amis comment on a recontacté ce barman super mignon de l'autre soir qui nous a listé dans les "missed connections" tellement il voulait nous revoir.

Voici le vagina couch. Il est à vendre. Mais si personne ne l'achète, son propriétaire est prêt à le donner. OH MON DIEU ! Encore mieux que les soldes chez Bloomingdale's.
10:15 Publié dans Manhattan Transfert | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, new york, blog, sexe, soldes, garcon, sortie
18.02.2008
Oh fuck
Alors des fois, tu te dis que c'est fini le repos du blog, qu'il est temps de se remettre à écrire parce que merde tu as des lecteurs qui attendent, et qui laissent plein de commentaires auxquels tu dis que tu vas répondre sauf tu ne le fais pas mais tu les lis tous parce que tu trouves que tes lecteurs ont plein de qualités, entre autres celles de te lire et de te répondre des trucs marrants, gentils, touchants.
Donc tu as une idée de post, sur la neige à New York, et soudain tu ne sais pas pourquoi mais il FAUT que tu le rédiges, là maintenant tout de suite, sauf que tu es au boulot à faire des tâches chiantes et ingrates ce qui explique peut être pourquoi ton cerveau préfère aller sur hautetfort que de se mettre directement en état de mort clinique. Comme tu n'es qu'une sale stagiaire sournoise, tu endors subreticement subreptissement insidieusement la confiance de ta patronne par un "Oh cette liste excel est vraiment longue à taper !" mit soupir d'épuisement, tu tournes ton ordinateur vers le mur pour que personne ne voit ce que tu es en train d'écrire, et tu tapes deux phrases d'une note qui promet d'être longue. C'est là que ton tyran de boss, qui avait l'oreille aux aguets tel un épagneul en pleine chasse à courre (mais vachement moins mignonne qu'un épagneul soit dit en passant) te demande soudainement ce que tu es en train de faire pour taper comme une malade sur ton clavier. "Oh fuck !" penses tu en toi même (oui tu jures en anglais, ça te permet de te croire presque bilingue). Tu cliques fébrilement pour sauvegarder te deux lignes comme brouillon et réaffiches le foutu tableau excel tandis que le dragon femelle te balance d'un ton menaçant que tu n'es pas au boulot pour rédiger des mails personnels. Vexée à l'idée qu'elle puisse penser que tu es assez conne pour aller sur hotmail pendant tes heures de travail, tu boudes. Et oublies ton post.
Puis un beau jour ou peut etre une nuit tu reçois un mail d'un jeune homme fringant qui lit ton blog, un mail très intéressant sauf qu'un plein au milieu y a marqué un truc sur "let it snow". "Oh fuck !" penses tu en toi même. COmment peut il être au courant ? COMMENT ? Dans un éclair de lucidité, tu vas sur ton blog et c'est là que tu comprends. Qu'au lieu de sauvegarder ton embryon de post, tu l'as publié. Tu te sens un peu conne quand même. Mais ensuite tu lis les commentaires, et tu ne peux t'empêcher de sourire comme une abrutie. Et même tu glousses. Tes lecteurs sont vachement drôles quand même. Pour les remercier, tu vas finir ce fichu post. Mais pas ce soir, tu as la flemme. Demain, au boulot.
09:05 Publié dans Blog me I'm famous | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, boulot, blog, hautetfort, connerie
29.11.2007
Parce que cela devait arriver...
J'ai pris l'habitude de cloisonner ma vie. Ma vie familiale, ma vie à Science Po, ma vie à New York, ma vie sur le web. Des mondes qui se connaissent, interagissent mais ne se mélangent pas. Et un comportement différent dans chaque sphère. Ou plutôt une facette différente de ma personnalité.
J'aime cette situation. Je varie au gré de mes humeurs et des personnes qui m'entourent. Personne ne peut dresser un portrait complet de moi. Car chaque sphère ignore celles qui l'entourent.
Cela me rassure. Je ne supporte pas l'idée que l'on connaisse trop de choses sur moi. C'est le seul point commun à tous ces mondes. Ne pas sembler m'attacher, ne pas trop en montrer.
J'aurais pu me livrer plus dans ce blog. Je n'y suis pas arrivée. C'est tellement plus facile d'être drôle que d'être profonde... La nudité émotionnelle, je n'y arrive pas. Pourtant j'aurais tellement voulu parfois. Mais que veux tu, c'est le genre de courage qui me fait défaut.
Aujourd'hui, finalement je suis contente de ne pas l'avoir fait.
Je viens d'apprendre que mes parents lisaient mon blog. Une sphère en rencontre une autre. Je déteste ça. Alors quoi ? Leur demander de ne plus venir ? Ce serait maladroit, donc méchant. Fermer ce blog ? Je n'en ai pas envie.
Donc je continue. Et pour les membres de ma famille qui me lisent, soyez gentils. Je sais que je parle dans ce blog de choses que je ne vous raconte pas forcément. Je sais que je semble ici quelque peu différente de celle que vous connaissez. Mais je ne veux pas changer le contenu de mes notes par rapport à vous.
Alors vous pouvez venir quand vous voulez, mais s'il vous plait, je ne veux aucune allusion à quoi que ce soit que j'ai écrit quand on se verra.
Ne mélangez pas les sphères.
09:05 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, blog
14.10.2007
I always depend on the kindness of strangers (edit inside)
Il semblerait que quand un blog s'étiole, c'est qu'il va mourir. C'est rarement bon signe quand l'auteur passe de longues semaines sans poster, et si tu ne me crois pas, demande à Badibuh.
Enfin bref cher lecteur, cher lectrice, je crois que tu t'en doutais, ça ne pouvait plus durer.
Je pourrais prendre comme excuse que l'été était peu propice au blogging, mais en fait non.
Lorsque je repense à la naissance de ce blog, en janvier (ça ne nous rajeunit pas tout ça), à cette époque un peu fofolle où j'étais insouciante, le poil soyeux et l'oeil vif (sauf les lendemains de cuite), je me dis que tu vois, je n'avais pas pensé que ça se passerait comme ça.
J'ai commencé ce blog sur un coup de tête, en me disant que je pourrais l'arrêter à tout moment, et j'ai donné l'adresse à quelques tous mes amis. J'ai posté deux-trois notes, et puis j'ai attendu. Fianlement je me suis rendue compte de plusieurs choses.
Que tout compte fait, très peu de mes enfoirés d'amis allaient lire mon blog. Mais que curieusement le nombre de visites augmentait de mois en mois.
Et que je ne pouvais pas m'arrêter de poster. Déjà parce que j'aimais ça. Je suis devenue accro à cette sensation d'avoir le ventre qui se noue, là, juste en bas, quand j'allais regarder si vous aviez commenté. Et puis je ne pouvais pas non plus arrêter parce que je découvrais qu'avoir des lecteurs impliquait certains devoirs. Il faut poster, leur donner des choses à lire (et si possible drôles), répondre aux commentaires et trouver rapidement d'autres sujets. A un moment, j'en étais même arrivée à mesurer chaque événement de ma vie à l'aune de cette question : "Puis-je en faire une note ?". Mais ce n'était pas pesant comme situation. Parce que vous étiez là, fidèles et exigeants. Mais aussi généreux. Parce que vous m'avez donné envie, avec vos visites et vos commentaires, une raison de continuer (et sûrement la meilleure raison). Vos commentaires surtout. Quelques mots ou plusieurs paragraphes, dans chaque cas la preuve d'un acte de bonté désintéressée, consacrer quelques minutes à me faire savoir que ce que j'écrivais vous plaisait, et cela était la plus belle récompense que je puisse avoir.
Alors que j'écris ces lignes me revient en mémoire la phrase de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir : "J'ai toujours dépendu de la gentillesse d'étrangers", et au moment de fermer ce blog, je me dis qu'aucune phrase ne conviendrait mieux à cette formidable expérience.
Le blog est mort, vive le blog !
Almost famous s'arrête (mais reste ouvert si vous avez de la lecture en retard), et je migre vers blogger (plus de place) pour mon nouveau blog consacré à mon aventure new yorkaise.
Comme je ne veux pas que certaines personnes de mon entourage y aient accès, je diffuse l'adresse confidentiellement par mail. Tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire l'auront automatiquement.
Ceux qui fréquentent ce blog sans se manifester (ou qui n'ont pas reçu mon mail), laissez moi un commentaire (même un seul mot pas besoin de faire des phrases) histoire que j'ai votre adresse mail.
Je préviens que mon nouveau blog, même si j'essayerai d'y poster des notes dans la veine de celles d'Almost-famous, sera avant tout une sorte de carnet de voyage...
Edit Cresson : Non mais en fait je reviens ! En espérant ne pas avoir perdu trop de lecteurs en route...
18:45 Publié dans Rock around the blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, fin, voyage, commentaires, blog
27.08.2007
Attention : ceci n'est pas une note
Bon alors j'étais partie pour te raconter ma vie et le pourquoi du comment du non postage de notes ces derniers temps genre je suis morte ou alors j'étais en vacances dans un endroit exotique et dépourvu d'internet comme Saint-Armand-Montrond ou encore j'ai été enchainée dans le donjon d'une maitresse SM et il m'a fallu des jours à guetter à travers les barreaux de la fenêtre pour pouvoir utiliser mes lentilles de contact comme loupe et brûler les cordes grâce aux rayons du soleil. Mais en fait à mesure que j'écrivais je me saoulais déjà donc je me suis dit que le mieux àfaire serait d'aller droit au but.
Vu qu'en ce moment j'ai le cerveau périmé, un peu comme un bout de steak haché qui aurait coulé dans un plat de purée, je n'écris plus. Donc si tu veux ô toi lecteur qui erre dans la blogosphère en ce mois d'août pluvieux, tu peux exercer ton imagination fertile en me proposant des sujets sur lequels écrire. S'il y a des choses que tu as toujours rêvé de savoir (la recette du chaton melba par exemple), ou des sujets dont tu trouves qu'on ne parle pas assez sur ce blog, n'hésite pas et fais moi part de tes suggestions dans les commentaires ou par mail (naughtystinkygirl@hotmail.com).
Je ferai suivre à qui de droit (cette phrase ne veut rien dire mais elle clôt de manière classe et intelligente un post qui en manque totalement (de classe et d'intelligence) ). (Enfin moi je trouve). (Pas toi ?)
PS : Bon j'avais un message perso pour Louise mais je ne sais pas trop quoi dire alors juste que j'espère qu'elle va continuer aussi régulièrement son nouveau blog parce sinon la blogosphère va me paraître beaucoup plus vide...
09:55 Publié dans Rock around the blog | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blog, ennui, été
08.06.2007
L'absurde serait de mettre un titre qui n'ait aucune relation avec le sujet du post...
Ca y est ! Après des mois à observer sur les autres blogs les chaînes et questionnaires qu'on se passait en rigolant " Ahahah tiens machin réponds pour savoir ce que tu faisais dans les années en 7 et en 2 ou quel est ton plat ouzbèke préféré" genre le web tout entier est une grande famille et moi je suis exclue comme une grosse merde, ben voilà que Vicky, qu'elle soit bénie jusqu'à la septième génération, m'enjoint de faire une chaîne.
J'ai essayé Vicky. Je te le jure. Mais rien qu'après le premier truc sur les 4 boulots que t'as fait dans ta vie, je me faisais chier. Alors j'ose même pas imaginer ce que ça va être pour toi lecteur de me lire. J'ai donc abrégé tes souffrances en ne faisant que la première question. Ca donne ça (et là tu vas me remercier de ne pas avoir fait la suite) :
Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie:
- Jeune fille au pair dans une famille anglaise mais en France (ouais chuis trop une winneuse !). Deux mois à s'occuper de deux gosses hyperactifs et mal élevés (mais assez attachants au final) et à repousser les avances de leur grand frère de 16 ans, tout cela dans un patelin perdu ou que tu pouvais même pas aller te bourrer la gueule. Résultat ? Je suis rentrée en septembre avec 7 kilos en plus et 4 des 5 symptômes de la dépression (selon "Top santé magazine")...
-Première expérience dans l'hôtellerie : Je file un coup de main à mon père dans son hôtel le soir où il reçoit l'équipe de foot du Sénégal. Je vois débarquer une vingtaine d'athlètes surexcités, que j'accueille et que je conduis jusqu'aux chambres. Mon frère reste collé à moi pour me protéger vu que j'ai le droit à plein de vannes sur "Maud tu veux voir mon troisième bras ?" et que sous le pretexte que Canal Sat marche pas, deux des joueurs essayent de me coincer dans leur chambre et ferment la porte à clé. Toujours souriants, adorables et ils m'offrent un bracelet africain le lendemain matin.
-Forte de cette expérience de quelques jours, je parviens à me faire engager comme réceptionniste dans une chaine d'hôtels sur Nice. Près de trois mois éprouvants, mais j'ai rencontré plein de gens très intéressants et reçu plein de cadeaux des clients. C'est là que j'ai rencontré ma..euh..supérieure hiérarchique, Amande, qui poste parfois ici.
-J'ai fait les vendanges. C'était fatigant (en fait quand on me lit j'ai toujours été fatiguée en bossant), pas vraiment l'ambiance que j'attendais mais au moins j'ai bu et puis j'ai pu aller fouler le raisin en sous-vêtements dans la cuve. Une expérience au delà du réel, toutes ces jeunes filles sveltes en petite culotte en train de gambader gaiement et de se caresser sensuellement la peau en secouant leur chevelure et en gémissant (t'as vu comme je te vends du rêve lecteur ?) et là je débarque, hippopotame dévastateur, et j'instaure une sanglante bataille de grappes de raisin qui termine (forcément) mal.
Voilà lecteur, si tu veux la suite du questionnaire, ou connaitre ma vie en cohabitation avec des mormons ou comment je ne m'intéresse pas à Roland-Garros, fais le moi savoir, et j'essayerai de me forcer.
16:19 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, chaine, blog, boulot
04.04.2007
blog blog blog around the clock...
Des fois il pleut dehors, tu es en manque de chocolat-au-lait-fourré-aux-pépites-de-caramel oh-mon-Dieu-il-est-trop-bon-c'est-un-orgasme-à-chaque-bouchée et en plus l'autre soir tu as regardé l'emission de jean Luc Delarue ( oui tu as honte...terriblement honte...mais tu n'y as pris aucun plaisir alors tu t'es dispensé d'une auto-punition vicieuse incluant un fouet électrique chromé et des anchois ).
Alors tu cherches à t'occuper et comme tu manques cruellement d'imagination, tu te dis tiens ce serait chouette et über-hype de faire un blog. Mais pas un blog avec des vrais bouts de phrases à l'intérieur. T'en as déjà un comme ça. Alors tu réflechis. Aïe. C'est douloureux. Donc tu arrêtes.
Tu passes rapidement en revue les blogs que tu as l'habitude de fréquenter. Mais cela ne t'aide pas. Un blog de BD ? Oui mais bon tu ne sais pas dessiner.
Un blog où tu pourrais exposer tes chansons et les mélodies que tu as composé avec un synthétiseur et deux casseroles ? A part "l'hymne à la joie" appris en 6ème, tu serais incapable de produire quoi que ce soit d'audible ce qui poserait un problème au moment de poster.
Quant à la création cinématographique, la dernière fois que tu as tenu une caméra tu étais bourrée et le plan tremblotant sur ce qui t'entourait s'est rapidement transformé en un long très long plan fixe sur le ciel bleu (ooops la caméra a basculé...mais n'oublions pas que tu étais bourrée) et tu as bien tenté d'expliquer au dérushage que ça compte pas bordel tu étais bourrée, on t'a bien fait comprendre que cela serait ton unique expérience avec une caméra.
Quand soudain hallellujah l'illumination.. . euh...t'illumine. Tu vas faire un blog de photos. Donc voilà. C'est fait.
almost famous : des photos presque célèbres
Tu peux y aller. Si tu t'ennuies. Ou même si tu ne t'ennuies pas. S'il te plait ! S'IL TE PLAIT !!! (mais bon si t'aimes pas t'es pas obligé d'y retourner).
20:30 Publié dans Rock around the blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : blabla, fille, photo, blog
19.03.2007
...we will take your call shortly...Please hold on the line...
Bon les gens comme on est sur un blog sérieux poli, je préviens avec affection et prévenance les quelques lecteurs qui s'égareraient sur ces pages en essayant de trouver Laurent Romejko qui taille du bois, des pipes, des chiffres et des lettres, je ne sais quoi....
Ce blog est en veille pour quelques jours, pour diverses causes incluant des filles en mini jupe, une rencontre d'étudiants de Sciences Po ( dont moi-même ) à Grenoble et surtout beaucoup beaucoup beaucoup d'alcool. Mon respect pour mon lectorat et ma gueule de bois ( que je prévois déjà à l'avance ) m'empecheront donc de poster, mais d'ici quelques jours I'm back et si tout se passe comme prévu vous aurez le droit à une belle note pleine de sexe, d'alcool et de transpiration digne des plus grands récits d'orgie ( je vends du rêve là...).
( to be continued... ou pas )
16:50 Publié dans Rock around the blog | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sexe, alcool, fille, blog
02.03.2007
Walking on the sunny side of the street
Parfois tu es jeune et donc peu au courant des réalités de ce monde... Tu ne t'étais pas rendu compte qu'on était en février et qu'en février forcément y a moins de jours qu'en mars ou en décembre. Mais y a plus de jours où tu te sens obligé de manger des crêpes. Y a aussi plus de jours pendant lesquels tu souhaites la Saint-Valentin et tu envoies "amour" au 81212 ( mais y a moins de jours par exemple où tu souhaites "joyeux noël" ). Donc d'une certaine façon ça compense. Enfin je suppose. La question mériterait quand même d'être (dé)battue à mort puis abandonnée au coin d'un bois pour faire l'ouverture du JT de 20h.
Bref tout ça pour dire que lorsque tu as jeté un défi à la face de la blogosphère, tu t'étais basée sur 3 voire 4 jours de marge pour atteindre tes 800 visites. Mais en fait le mois s'arrêtait avant-hier et donc non, pas 800 visites.
MAIS tu as décidé que c'était inique et injuste et tu as choisi d'appliquer à ce blog un autre espace-temps et donc sur Almost-famous le mois de février aura duré 29 jours ( de toute façon je suis un peu Dieu sur ce blog donc je fais ce que je veux ).
Donc ce blog est heureux de vous annoncer que oui c'est bon les 800 visites ont été atteintes ( et même plus ), ce qui est chouette vu que tu avais calculé qu'en te basant sur une croissance exponentielle et en prenant en compte l'influence de Mercure et des élections présidentielles ainsi que le rasage de la tête de Britney Spears, normalement dans un an tu seras lu par des millions de personnes ce qui te permettras ensuite de prendre le contrôle des masses et de te faire élire démocratiquement dictateur à vie pour avoir plein de fric et des esclaves sexuels et un abonnement gratuit à la salle de sport, tout ceci bien sûr si nous considérons l'hypothèse selon laquelle nous vivons dans un espace euclidien dans lequel la distance la plus courte entre deux points est une droite ( oui cette phrase est trop longue mais est-il besoin de rappeler que sur ce blog je suis Dieu et que je peux faire plein de trucs comme par exemple ne pas finir ma phrase si tu veux un exemple il suffit de ).
Donc chose promise... Vous n'avez plus qu'à voter en haut à droite, et j'ai mis du choix alors allez y les gens votez, sur Almost-famous les votes ne sont pas surtaxés ( sauf quand j'aurai pris le contrôle des masses... là il vous en coûtera 2 manteaux en poils de rat musqué par vote ).
Un livre "...pour les nuls" = je vous ferai découvrir un livre très intéressant tiré de la fameuse collection.
Une histoire rédigée par moi-même = ce blog est un blog avec des vrais morceaux de littérature dedans et donc vous aurez une sorte de nouvelle déchirante issue d'un esprit fécond et exalté.
Un article sur le sexe = un article sur le sexe
14:55 Publié dans Rock around the blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sexe, blog, dieu, blabla, histoire


