28.03.2008
I love New Yorkers
Pourquoi j'adore les New Yorkais ?
Pour ça
(oui je sais Angel l'a mis aussi dans son blog mais je te ferais dire que j'habite à 2 blocs de Bryant Park)
(et vu le prix des loyers, je crois que toute video filmée là bas m'appartient un peu de droit...)
09:59 Publié dans Manhattan Transfert | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, new york, video, new yorker
17.03.2008
Mi-tics
A intervalle régulier s'observe dans le petit monde fascinant de la blogosphère le phénomène de la chaine.
La chaine. Qu'est ce que la chaine hein ?
Ben c'est comme les mail chain SAUF que. Primo une gamine leucémique qui a 9 ans depuis 1998 ne va pas te jeter un sort pour que tu passes le reste de ta vie sans amour, tout ça parce que tu n'as pas renvoyé ce mail à tous tes contacts. Et deuxio grace à la magie du web 2.0 tu peux raconter des tas de trucs sur toi dont tout le monde se fout mais c'est pas grave parce que c'est interactif et l'interactivité c'est quand même vachement important dans le web 2.0, je sais j'ai pris Loïc Le Meur en 3ème langue au lycée (Non ! Relis la phrase malheureux ! Je n'ai PAS dit que j'avais pris la langue de Loïc Le Meur au lycée. La langue de Loïc Le Meur dans ma bouche ? Ca ce serait vraiment dégueu).
Donc en ce moment, tous les bloggeurs hyper influents que je lis se mettent à parler de leurs tics mais six tics seulement sinon c'est pas du jeu. Même Versac nous apprend qu'il a un lipome (si ça c'est pas de la nouvelle sur un bloggeur influent)...
Et puis ici ? Ben rien. Je commençais à me sentir comme la rejettée de la blogosphère et genre j'étais presque prête à la faire cette fichue chaine et à dire que c'était Piotr, un bloggeur pakistanais (oui j'ai des connaissances imaginaires de merde) qui n'existe pas-mais-personne-n'en-saurait-rien qui me l'aurait refilé mais heureusement Drenka est là. Merci Drenka je t'aime d'amour à part le tic sur les poils dans les boutons là j'ai vomi mes cookies au peanut butter donc pas merci.
Alors :
1- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué...
2- Mettre le règlement du tag sur le blog...
3- Mentionner 6 habitudes ou tics sans importance sur vous-même
4- Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en indiquant les liens de leurs blogs
5- Avertir directement les personnes taguées sur leur blogs
Le tic de l'obsédée
Je ne peux pas m'empêcher de regarder l'heure sur chaque horodateur devant lequel je passe. Même si y en a 3 d'affilé dans la même rue, tu peux être sûr que je vais tous les scruter les uns après les autres, d'un coup d'oeil honteux, en me disant à chaque fois que je suis trop con . Et comme forcément aucun d'eux n'indique jamais la même chose, je perds plein d'énergie à faire en temps réel dans ma tête la moyenne pondérée des différents résultats pour obtenir une heure qui au final n'est même pas exacte. Je sais pas ce que j'ai. Un problème certainenement. Comme si chaque horodateur dégageait genre le charisme de Jude Law.
Le tic de la sportive
Quand je suis dans le metro, j’aime bien quand il n’y a pas de place assise, ça me fait une excuse pour rester debout. Je me place au milieu du wagon et je fais pivoter mon corps selon un angle très précis determiné empiriquement après des années d’expérience. Je fléchis légèrement les jambes et mon grand jeu c’est de réussir à rester debout lorsque le wagon est lancé à pleine puissance puis freine brutalement, sans me tenir à une barre ou m’adosser à une porte. Je regarde d’un air goguenard tous les nazes qui ont perdu l’équilibre alors qu’ils se tenaient tandis que je défie les lois de la gravité (oui parce que ma graisse fait contre poids la pute) (et souvent l’ordinateur aussi), libre et riante sous les néons, telle une surfeuse urbaine. Quoi ? Oui c’est comme du surf, et d’ailleurs approche toi du type à côté là, ça sent un peu le crabe mort et l’algue pourrie.
Le tic de la goinfre
J’adore découvrir des nouveaux mélanges au niveau de la nourriture. Rien ne me fait plus fantasmer que des pates au chocolat ou des cookies aux betteraves. Un de mes buts principaux en voyage est de determiner le plat le plus original et le plus typique du coin, sans lequel j’aurai l’impression d’avoir perdu mon temps. Ouais je sais je suis un peu l’Indiana Jones de la boufffe. D’ailleurs si quelqu’un est motivée pour me faire gouter le gateau choco-mayo, je suis partante !
Le tic de la dévergondée
Tout le temps Souvent, quand je dois aller faire la lessive, je m'habille à l'arrache, et je ne mets même pas de sous vêtements...
Le tic de l’intello énervée
Je lis le Monde. Sur internet. Mais pas tout non plus hein ! Et je sais pas pourquoi, je ne peux pas m’empêcher de regarder si un abonné a laissé un commentaire. Et si c’est le cas je ne peux pas m’empêcher de le lire. Alors que s’il y a bien un truc qui m’énerve plus que tout, plus encore que quelqu’un mange ma nourriture, lise par dessus mon épaule ou mette ses doigts sur l’écran de mon ordinateur, c’est lire ces pseudo-réflexions à la con de vieux soixante-huitards gaucho bobo qui croient tout savoir et critiquer les derives du système alors qu’ils prennent l’excuse d’une tribune du Monde pour balancer les petites élucubrations bien pensantes qui ont dû germer dans leur cerveau lors d’une de leurs petites sauteries branches-décontractées-on refait le monde et en plus je veux dire leurs réflexions paranos n’ont souvent AUCUN rapport avec l’article en question donc s’il te plait TU FERMES TA GUEULE MAINTENANT.
Le tic de la parano
Je ne sais pas m'habiller. Pourtant j'apprécie que les autres le soient. Mais en fait je m'en fous un peu. J'aime bien lire dans Elle que "red is the new black" pour les 2 prochains mois, mais en fait c'est surtout parce que je suis un peu parano et je m'imagine que si une dangereuse sociopathe habillée en robe Maje mit paire de Louboutin me tabasse dans la rue au prétexte que je porte des jeans et baskets, je pourrais sauver ma peau en hurlant que non je ne suis pas qui vous croyez et j'ai des preuves ! Cet été la mode c'est le combishort avec la capeline bordel !
(ahahaha QUI va porter un combishort avec une capeline ? Les gens sont fous)
(moi je reste en jeans et en baskets même en été)
Donc je tague euh… Arpenteur, You, NicMo, le sushi, Milla, Gorgonzolla et Bernie mais je sais pas s’ils ont déjà eu ce questionnaire. Ca fait 7 mais comme à tous les coups ils ont deja TOUS fait ce questionnaire (ou ne voudront pas le faire), faut que je ratisse large. Sinon, si toi lecteur, lectrice, tu veux faire ce questionnaire, pas de problème, tu me préviens et je te mets en lien sur la note…
09:30 Publié dans Blog me I'm famous | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, tic, liste, nourriture, monde, métro, mode
23.02.2008
Lexique new-yorkais 2
Zagat : Petit guide rouge à 15 $, sorte de Gault et Millaut local. Les restaurants et lounges affichent fièrement le panneau "zagat survey" si ils ont obtenu un commentaire enthousiaste de ce qui est considéré comme la bible des endroits où sortir à New York.
Pour se la jouer "New Yorker" : A utiliser pour se la raconter devant sa bande d'amis "Et l'autre soir on a été diner dans ce petit restau de West Village, il est Zagat-rated (comprendre recommandé par le zagat)".
Encore plus private ? Ne pas dire Zagat mais "the Devil’s Dictionary”, référence à Bret Easton Ellis dans "Luna Park" (ahahah trop la classe je sais)
Soldes : A New York y a des soldes partout. Et TOUTE l'année. Chez Bloomingdale's, la robe passe ainsi de 560 à 430 $. OH MON DIEU ! Tu te rends compte ? C'est une affaire.
Pour se la jouer "New Yorker" : Ne surtout pas faire les soldes de Thanksgiving, dits "Black Friday Sales". C'est la mort de ton body écrasé par une meute de shoppers sanguinaires assoiffés de bonnes affaires.
Videur de boite de nuit : Souvent noir et baraqué, le videur de boîte de nuit est un connard. Je ne dis pas ça par ressentiment, je n'ai encore été refoulée d'aucune entrée de boîte de nuit (trop la classe je sais). Devant les clubs les plus courus de la ville, on observe parfois une queue interminable, et le videur exerce alors son pouvoir de connard. Pour en avoir discuté avec l'un d'eux (et avoir souvent observé le manège), j'ai pu établir la topographie du tri à l'entrée d'une boîte de nuit new yorkaise :
Tu es un mec seul (pire, une bande de mecs seuls) ? Tu ne rentres pas.
Tu es une fille moche ? Tu ne rentres pas.
Tu es mal habillé ? Tu ne rentres pas.
Tu es dédaigneux avec le videur ? Tu ne rentres pas.
Tu es amical avec le videur ? Tu ne rentres pas.
Tu essayes de passer devant tout le monde dans la queue ? Le videur te renvoie à l'arrière (et accessoirement tu ne rentres pas)
Tu attends sagement ton tour comme un con dans la queue ? Tu continueras d'attendre comme un con jusqu'à ce que tu ne rentres pas.
Méprisant, le videur va volontairement t'ignorer quand tu attends à l'entrée. Si par grande bonté, il te laisse entrer, il te dit d'un ton glacial de te bouger le cul et de franchir la porte, mais montres ton I.D d'abord. Le pire ? Si tu parviens à entrer, tu ne peux t'empecher de ressentir de la gratitude pour ce connard. Et parce qu'il t'a choisi, presque de l'amour. Il reste cependant un connard.
Pour se la jouer "New Yorker" : Pas forcément réussir à entrer, de nombreux New Yorkais se plaignent d'être refoulés des night-clubs de leur propre quartier...
Grand appartement : A Manhattan, comprendre "placard avec vue sur le mur d'en face". A Brooklyn ou dans le Queens, comprendre "appartement de taille normale mais je me tape 45 minutes de métro le matin et le soir".
Pour se la jouer "New Yorker": Réussir à trouver un appartement en un mois seulement.
Hot-dog : Vendu dans la rue, le hot-dog new yorkais semble faire partie de la ville au même titre que la statue de la liberté.
Après y avoir gouté, on se demande bien pourquoi. Préparé sur une carriole branlante d'où s'échappent des effluves grasses, le hot-dog se compose de pain et de saucisse, avec parfois du chou, de l'oignon et du relish (sorte de cornichon doux haché). Au final tu te retrouves avec l'impression de déguster du papier mâché tiédasse, que l'ajonction de ketchup et moutarde ne parvient pas à relever. Non seulement c'est pas bon mais en plus y en a pas beaucoup, ce qui revient cher au niveau du rapport quantité-prix.
Pour se la jouer "New Yorker": Ne pas en acheter. Eviter également les bretzels trop salés et les kebabs trop gras. Préférer une soupe ou une salade dans un snack.
Le chocolat : Dégueulasse. Hershey's semble avoir le (quasi) monopole. Son chocolat ressemble à de la sciure mélangée à de l'arôme artificiel de cacao, et pour ce que j'en sais, ça pourrait être le cas.
Pour se la jouer "New Yorker": Acheter des ferrero, des kinder, ou aller chez Dylan's candy bar (la boutique de la fille de Ralph Lauren, sur Midtown East. Tous les gosses de riche viennent y célébrer leur anniversaire).
Craigslist : En fait Craigslist est un site web de San Francisco à l'origine, mais indispensable dans les grandes villes américaines ergo indispensable à New York. Chacun peut poster pour vendre ses objets, proposer ses services, rechercher l'âme soeur. Même les fous. Même les paumés. Même les pervers.
Surtout ces trois catégories en fait.
Sur Craigslist tu peux trouver un appart, une coloc, un appareil photo, de la bière, un cours de macramé, un canapé pour tes soirées devant la télé, un vagin pour tes soirées de célibat, voire un canapé en forme de vagin pour tes soirées de célibat devant la télé.
Pour se la jouer "New Yorker" : Tout le monde trouve son appartement par Craigslist. C'est d'un commun. Il est tellement plus hype de raconter à ses amis comment on a recontacté ce barman super mignon de l'autre soir qui nous a listé dans les "missed connections" tellement il voulait nous revoir.

Voici le vagina couch. Il est à vendre. Mais si personne ne l'achète, son propriétaire est prêt à le donner. OH MON DIEU ! Encore mieux que les soldes chez Bloomingdale's.
10:15 Publié dans Manhattan Transfert | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, new york, blog, sexe, soldes, garcon, sortie


