27.06.2007
Chacun cherche son chat
Bon alors des fois tu vas sur des chats mais genre juste pour rigoler et en fait y a des gens bizarres qui te connaissent même pas qui t'abordent genre pour faire des films et là tu te dis que ça doit être une nouvelle forme de casting sauvage mais en fait non c'est rien que des paumés qui veulent faire des choses sexuelles avec toi ou savoir si t'as msn et une ouébcam comme ça on pourrait se tripoter de concert (attention lecteur ça ne veut pas dire qu'on va se masturber à un concert sauf si c'est un concert de merde Mylène Farmer dans ce cas je t'autorise faut bien passer le temps utilement).
Donc bref voilà ce que ça donne quand j'essaye de parler de cinéma, de théatre et de Michel Sardou à des jeunes hommes qui pensent plus à leur sexe qu'à réviser le Bescherelle... (pour le pseudo c'est juste que j'avais aucune inspiration...)
Le teubé
w.max4 : ton nom stp
w.max4 : ?
stella-coco : stella
stella-coco : et toi ?
w.max4 : enchanté
stella-coco : tu t'appelle enchanté ?
w.max4: non
w.max4 : je m'appele Abdelwahed
stella-coco : ah ?
stella-coco : je préférais enchanté
w.max4 : tu as un msn ?
stella-coco : non
stella-coco : Les gens de Microsoft m'ont pas laissé le télécharger
Le téléphone
pompier92olivier : alors tu a un tel ?
stella-coco : oui
pompier92olivier : tu veux le miens ?
stella-coco : non merci
pompier92olivier : domage
stella-coco : je suis sourde
stella-coco : comme Beethoven
stella-coco : c'est Michel Sardou qui me l'a dit
pompier92olivier : tu parle pas a moi la ?
stella-coco : si si
Le cinéphile
franekokin : coquine joueuse?
stella-coco : non
stella-coco : stella-coco
stella-coco : tu sais pas lire
stella-coco : ?
stella-coco : tu t"es trompé de personne
franekokin : pourquoi? ya rien dans ton profil
stella-coco : ben non mais je ne m'appelle pas coquine joueuse
franekokin : est ce que serait tenter pour partager avec moi une conversation qui aborderait sujet un peu osés...
franekokin : un scénario dont on ferait evoluer les instants
stella-coco : genre un scénario de cinéma ?
stella-coco : tu veux qu'on écrive un film ?
stella-coco : t'as des idées ?
stella-coco : un budget ?
stella-coco : plutot film tout public ou intimiste ?
stella-coco : blockbuster ou film d'auteur ?
franekokinf : plutot intimiste, l'idée de départ c toi qui pe la fixer et on enrichi à tour de role le scénario
stella-coco : ok
stella-coco : ca a l'air marrant comme jeu
stella-coco : bien pour faire travailler tes quelques neurones
stella-coco : Bon alors quelles sont tes sources d'inspiration ?
franekokin : ben je tourne d film porno en amateur
stella-coco : alors t'étais plutot dans le cinéma undergroud ?
franekokin : cinemas non mai dans le milieu amateur oui.
stella-coco : tu t'inspire du ciné dogma ou pas ?
franekokin : oui g m inspir de vraie film porno
stella-coco : ah mais je parlais du ciné dogme
stella-coco : genre Festen
franekokin : non
stella-coco : tu as vu Festen ?
franekokin : non
franekokin : c sur t ok pour que lon fasse un petit théâtre toi et moi la improviser voir t tallent ?
stella-coco : genre du living theater ?
franekokin : t dans quelle tenue la dit moi et ou tu es
stella-coco : tu es fan de l'actor studio ?
franekokin : oui
franekokin : t dans quelle tenue la dit moi
stella-coco : tu penses quoi du jeu de Robert de Niro ?
franekokin : sublime acteur
stella-coco: tu penses que cela vient de son apprentissage a l'actor studio ?
franekokin : g pense oui
franekokin : tu es prete pour le faire ce petit scenar cokin ou pas ?
stella-coco : en quoi dirais tu que la methode de l'actor studio a fait de lui un acteur talentueux ?
stella-coco : allo ?
22:05 Publié dans Blog me I'm famous | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, chat, caramail, porno, abruti
25.06.2007
Fanta(sme)... Passe le fun autour de toi
Voilà le retour de la playlist de l'été avec un groupe québécois (donc exotique) (ferme les yeux et imagine le sable blanc et la mer bleue...) (tu sens l'iode ?) (non ça c'est l'usine de pâte à papier)
Et parce que ce titre donne envie de courir tout nu sur la plage et qu'en plus la température augmente, forcément nous les filles on se met à penser à des fantasmes sympas que tiens on pourrait expérimenter avec le maitre-nageur de la piscine municipale d'Argentons-sur-Creuse ou alors avec le stagiaire du service marketing si on bosse tout l'été. Et pourtant en fait le fantasme en vrai c'est pas trop ce qu'on avait imaginé...
Dans la voiture
Le mythe : C'est l'été, il est 5 heures du matin. Toi et Jack sortez du Macumba, la boîte hype de Palavas-les-flots, épuisés par toutes ces heures à vous trémousser sur la piste de danse. Vous êtes encore tout excités et n'avez aucune envie d'aller vous coucher. Pas de souci. Vous sautez dans sa Twingo et vous garez près de la plage. Jack met une cassette de musique d'ambiance et vous inclinez les sièges de la voiture. Là, face à la mer, vous regardez le soleil se lever en vous faisant plein de câlins. Vous atteignez l'orgasme ensemble et vous endormez dans les bras l'un de l'autre...
La réalité : C'est l'hiver, il est 3 heures du matin. Toi et Jacquot venez de vous faire virer du Réservoir, la boîte glauque du périph' de Grigny, parce qu'ils ferment. Il pleut et il fait froid, mais vous ne pouvez pas rentrer chez vous (à cause de vos parents) ni chez lui (à cause des siens). Gros souci. Vous vous réfugiez dans sa R5 et vous vous garez sur le parking du Leader Price de la zone industrielle. Jacquot met Skyrock (c'est la seule radio qu'il capte) et commence à vous tripoter sur les sièges humides et râpeux. Là, dans la lumière orange des réverbères, vous reniflez l'odeur de chien mouillé et d'essence en luttant contre la nausée (trop de vodka daïquiri). Vous vous prenez le frein à main dans la cuisse et attendez que Jacquot atteigne péniblement l'orgasme avant de vous ramener chez vous.
Sur la table de la cuisine
Le mythe : Dimanche matin, il fait beau, les oiseaux gazouillent, Jack a préparé le café et acheté les croissants. Devant ses cheveux ébouriffés et son sourire craquant, vous fondez. Il vous fait du pied sous la table, et le désir monte lentement. Quand vous vous levez pour allez chercher les tasses, il vous saisit avec une mâle assurance avant de vous déposer délicatement sur la table recouverte simplement d'une nappe propre en dentelle. Il vous déshabille sensuellement tout en vous murmurant des cochonneries. La situation vous excite au plus haut point et vous essayez une nouvelle position qui se révèle être un véritable succès. Le facteur sonne toujours trois fois...
La réalité : Mardi matin, il pleut et vous êtes à la bourre. Jacquot vous saisit violemment quand vous traversez la cuisine pour prendre une tasse de café et vous pousse sur la table de la cuisine. Il vous déshabille sauvagement en filant votre collant. La situation vous exciterait au plus haut point si vous n'aviez pas de la confiture colle aux fesses (Jacquot a oublié de débarrasser la table avant de vous y jeter). Les ébats sont laborieux et votre peau moite adhère au Formica. Au moment où vous mettez le coude dans le beurre en essayant de trouver une position confortable, on sonne à la porte. C'est le facteur qui a un recommandé des impôts pour vous.
A la plage
Le mythe : Il fait beau, il fait chaud, vous et Jack êtes tout bronzés et franchement il est über séduisant dans ce maillot qui fait ressortir ses petites fesses musclées ses yeux. Le désir se lit dans vos yeux et vous vous éclipsez à l'ombre de ce cocotier, là-bas dans la petite crique. Emoustillés, vous roulez sur le sable blanc et soyeux et commencez à vous caresser. Sa peau douce et halée a un goût légèrement salé, une légère brise vient rafraîchir vos deux corps brûlants tandis que le bruit des vagues vous donne l'impression d'être seuls au monde...
La réalité : Il fait trop chaud, le soleil vous éblouit et vous donne mal à la tête. Le vendeur de beignets glapit à quelques mètres, mais ça ne couvre pas les braillements des gosses qui vous entourent. Jacquot vous fait über honte sans déconner avec sa peau rouge on dirait une sorte de homard mais alors un homard mutant qui porterait un moule-bite ridicule. Quand soudain il vous propose de s'éclipser discrètement derrière les dunes. Emoustillée, vous lui emboîtez le pas. Sauf que chacune de vos caresses lui arrache un cri à cause de ses nombreux coups de soleil. Au bout de deux minutes vous êtes enduits d'un mélange de crème solaire grasse et de sueur et c'est au moment où ça devient sérieux que vous roulez hors de la serviette en plein sur le sable brûlant et sale (mégots, capotes usagées, restes de sandwichs, tampax). Vous hurlez de douleur, les larmes aux yeux, ce qui attire les gamins du Club-Mickey d'à côté qui vous observent avec de grands yeux tandis que Jacquot tente désespérément de s'extraire de vous. En variante, vous hurlez de douleur, les larmes aux yeux, ce qui attire les pervers du camping naturiste-échangiste d'à côté qui vous observent en se masturbant puis se rapprochent tandis que Jacquot tente désespérément de s'extraire de vous
Au coin du feu, sur une peau de bête
Le mythe : C'est l'hiver, il fait froid dehors mais vous êtes bien au chaud avec Jack, pelotonnés sous un plaid devant la cheminée. Vous buvez du chocolat chaud avec des marshmallows, tandis que le feu crépite doucement et vous nimbe tous deux d'une douce lumière orangée. Vous vous serrez contre Jack et de fil en aiguille vous vous retrouvez à vous faire des câlins sur cette peau d'ours blanc posée là que vous avez eu l'excellente idée d'acheter "parce que ça pourra toujours servir". La fourrure moelleuse caresse voluptueusement vos corps frissonnants de plaisir tandis que vous atteignez le septième ciel. Vous hurlez de plaisir.
La réalité : C'est l'hiver, il fait froid et humide dehors et froid et humide chez vous. Jacquot et vous contemplez la cheminée dans laquelle le feu tente désespérément de survivre en produisant une fumée âcre. Vous vous blottissez contre Jacquot pour ne pas mourir de froid et il commence à vous caresser. De fil en aiguille vous vous retrouvez à vous faire des câlins sur la peau de chamois synthétique orange que vous avez eu la mauvaise idée d'acheter vu qu'elle gratte et déteint. La fourrure irrite vos corps engourdis tandis qu'une braise saute du foyer et vient mettre le feu à la peau et à vos cheveux. Vous hurlez de douleur.
16:50 Publié dans Sciences Pipo | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, drague, fantasme, sexe, plage, voiture, orgasme
21.06.2007
7 choses que tu dois connaître sur moi parce que voilà...
Alors y a Samuelsan qui me refile une chaîne ça y est c'est l'engrenage infernal enfin ça va tant que c'est pas des chaînes qui m'annoncent que mon autruche angora va mourir si j'envoie pas 10 000 euros ce soir entre 21h03 et 21h06 à une petite Africaine leucémique qui meure de faim et qui est obligée d'écouter des disques de Lorie vous comprenez c'est dur pour elle alors si tu envoies pas l'argent t'auras 12 896 ans de malheurs sans sexe ou alors juste du sexe avec Jean Pierre Raffarin, donc bref voilà le règlement :
"Alors les regles officielles du championnat de france de "grand déballage" :
Vous donnez dans votre prochain article 7 de vos secrets les plus intimes et les plus coquins sur vous, votre vie, votre chat, votre enfance. Ensuite vous désignez 7 heureux gagnants a la suite de votre liste de secrets (qui ne l'est plus du coup) et vous leur laisser un com ( des fois qu'ils ne viennent plus sur votre blog ou fassent semblant de pas être au courant). en plus vous précisez le réglement histoire que la règle ne soit pas mal comprise."
Ok. Donc des secrets coquins moi j'en n'ai pas à part cette histoire de barbecue qui a dégénéré en partouze avec des lapins nains et un chalumeau chromé mais j'ai promis à tonton que ça resterait notre secret vu qu'il m'a menacé de me défigurer à l'acide puis de me laisser pour morte au coin d'un bois et de suspendre mon abonnement à "Jeune & Jolie" si j'en parlais donc chut. Mais bon je peux te balancer des secrets que presque tout le monde connait mais peut-être pas toi...
1-Le secret "incroyable-mais-vrai"
Ben en fait je suis peut-être un peu alcoolique mais je déteste le goût de l'alcool. Et j'ai de plus en plus de mal avec les alcools forts. (merde c'est le début de la fin)
2-Le secret de la loose
Je ne sais pas faire la cuisine. A part une technique ultra secrète de mangeage de pâtes en deux fois que je te révèlerai peut-être un jour cher lecteur, chère lectrice... Par contre j'adore acheter des livres de cuisine et les lire, ça me procure le même plaisir que de lire des livres de voyage (ouais on s'évade comme on peut).
3-Le secret d'illetrée
J'ai fait une prépa littéraire mais j'ai mis des années à dire "cabaret" à la place de "carabet". Pourtant c'est pas dur à dire carabet cabaret ! Et à chaque fois que je dois dire si le "s" est avant ou après le "r" ou le "o" avant ou après le "m", je suis obligée de me réciter l'alphabet en entier dans ma tête.
4-Le secret dont tout le monde se fout
Je ne sais pas m'occuper de plantes vertes. Elles meurent toutes et même une fois j'ai pris des cactus en me disant que merde ça survit dans le désert alors c'est bon je peux gérer mais en fait ils sont morts au bout de 2 jours parce qu'en fait euh ils ont fondu...
5-Le secret de tordue
Des fois j'ai une voix qui me parle dans ma tête et qui me pousse à faire des trucs que je ne veux pas faire genre sourire bêtement, manger des trucs gras et sucrés, tuer des gens, monter sur le bar en soirée et me trémousser en m'enfilant des shots de vodka. Des fois cette voix engage une discussion avec ma conscience et j'ai un dialogue à l'intérieur de moi-même.
6-Le secret "almost-famous"
L'auteur de ce blog n'est pas une jeune fille de Sciences Po mais en fait c'est un écrivain super célèbre qui se fait passer pour Amélie Nothomb qui se fait passer pour un gamin de 12 ans surdoué qui se fait passer pour Loïc LeMeur qui se fait passer pour un chien, tout ça dans le but de brouiller les pistes et monter une supercherie qui lui fera attirer des millions de lecteurs s'interrogeant sur "est-ce un fake ou non ?" ce qui lui permettra de vendre de millions de bouquins une fois qu'elle aura été contactée par un éditeur super connu qui comme de par hasard sera le même que celui d'Amélie Nothomb (pour brouiller les pistes j'te dis)
7-Le secret ultime
Et à propos, puisqu'on révèle des secrets : Luke je suis ton père
Et je refile la chaîne à Badibuh, Drenka, Vicky, You, Ada, Thibaut et NicMo...
13:10 Publié dans Blog me I'm famous | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, secret, sexe, moi
19.06.2007
A la recherche du nouveau stage
Si t'es à Sciences Po tu sais que maintenant en plein au milieu des 5 ans d'études, ils nous ont mis une année out, soit disant pour nous faire vivre une expérience à l'étranger mais en fait je soupçonne l'administration d'être des sales furets qui nous manipulent et nous font quitter l'école un an juste pour éviter qu'on pète un câble et qu'on prenne les armes la fuite. Donc la 3ème année c'est 9 à 12 mois en stage en entreprise ou en université, à priori à l'étranger mais en fait y a quand même des gens qui arrivent à passer leur année out à Marseille, ce qui prouve quelque chose sur les loosers et le sens de la vie mais là tout de suite j'arrive pas à te dire ce que c'est.
En exclu sur Almost Famous, le parcours d'une deuxième année mois par mois pour préparer sa 3ème année :
15 Septembre 2006 : On rentre en cours. Il faut se réhabituer aux soirées alcoolisées étudiantes où je me bourre la gueule je socialise à mort. Il paraît qu'il y a des cours en amphi. Il parait aussi qu'à la fin de l'année scolaire il faut partir à l'étranger. Mais franchement l'an prochain c'est loin, c'est dans un an...
23 Octobre 2006 : Je bois me réhabitue de plus en plus à la vie de l'IEP. Entre découvrir de nouvelles personnes et faire des activités inutiles mais gratifiantes (shopping, glande), j'oublie un peu ce truc d'année out. De toute façon c'est l'an prochain, donc c'est loin, c'est dans un an...
14 Novembre 2006 : Je me rends compte que certains profs placent leurs cours dans l'optique de la troisième année. En cours d'anglais, le prof nous demande un exposé sur notre projet. J'en n'ai pas. Donc j'annonce que je veux aller faire du journalisme à Cuba (2eme prison de journalistes au monde après la Corée du Nord selon Reporters Sans Frontières). De toute façon ils disent "projet" donc ça veut dire qu'on peut changer d'avis non ? Par contre je découvre que plein de mes camarades ont déjà une idée super précise (travailler dans une banque à Sydney ou à l'Alliance Française de New Delhi). Bof ça doit être des gens super stressés, de toute façon c'est l'an prochain, donc c'est loin, c'est dans un an...
27 Novembre 2006 : On a eu une réunion informelle sur le Canada et plus précisement le Québec (l'IEP a des accords universitaires avec Montréal et Ottawa entre autre). Moi j'y suis allée parce qu'ils offraient des kirs.
3 Décembre 2006 : Réunion solennelle dans le Nouvel Amphi. On nous explique les démarches administratives pour la troisième année. Je sonde mes amies. Coline veut partir en Australie, "pour faire du surf". Chloé va demander une université en Espagne et Ninon est tentée par l'Asie du Sud-Est. Moi je sais juste que ce ne sera pas une université américaine (mon rêve) parce que celles qui ont des accords avec l'IEP ne m'intéressent pas (genre le Wisconsin. Sans déconner...). Je restreins mes ambitions à l'Amérique du Nord, New York serait l'idéal. Mais de toute façon j'ai le temps, c'est l'an prochain, donc c'est loin...
19 Janvier 2007 : Une fille m'annonce qu'elle a trouvé un stage y a déjà deux mois. Ca me fait un choc.
8 Février 2007 : Rien de nouveau
26 Février 2007 : Rien de nouveau
11 Mars 2007 : Finalement faudrait que je me bouge. J'envoie trois candidatures. 3 refus car à chaque fois le poste a déjà été pris. Hum.
25 Mars 2007 : Tout le monde a déjà trouvé son stage ou son université. J'apprends qu'il faut remplir une demande de stage. Je vais donc au bureau des stages. La fille cherche mon nom dans les fichiers. Je n'apparais pas, puisque je ne suis jamais venue m'inscrire. Je trouve ça cool, je suis un peu une étudiante fantôme mais en fait la fille m'engueule parce que je suis à la bourre. Je l'assure que j'ai "quasiment" trouvé.
27 Mars 2007 : J'envois une lettre de motivation à l'agence Magum. Ma mère contacte une amie à elle qui bosse à la Maison de la France, ainsi que Saatchi & Saatchi, l'agence de pub chez qui elle a travaillé.
30 Mars 2007 : Pourquoi ils ne répondent pas ??
10 Avril 2007 : J'ai toujours pas de stage. Je bois pour oublier. L'année out est devenue un sujet tabou et j'interdis qu'on m'en parle. Dès que cela arrive, je montre les dents et je bois un coup pour me remonter le moral.
12 Avril 2007 : Mais pourquoi ils ne répondent pas p***** de b***** de m**** ???
16 Avril 2007 : Magnum ne propose que des stages de 3 mois et réservés en priorité aux élèves d'écoles de photo. Saatchi me propose un stage mais à Dubaï donc je refuse (ou alors faut au moins que je vende un de mes reins pour payer une semaine de loyer là-bas). La Maison de la France n'a pas de stage à me proposer sur le continent américain.
23 Avril 2007 : Rien de nouveau. J'affiche un air décontracté et nonchalant genre sans blague y a pas que la troisième année dans la vie. Intérieurement ? C'est la panique.
7 Mai 2007 : La Maison de la France à New York m'annonce qu'ils ont un poste disponible. Je me montre super enthousiaste par mail. Mais faut pas que je m'enflamme.
24 Mai 2007 : Série d'entretiens téléphoniques avec New York.
28 Mai 2007 : Finalement ça foire.
2 Juin 2007 : Je dresse un bilan. C'est un peu la merde. On est en juin, j'ai pas de stage, j'ai pas d'idée, je suis foutue, je vais finir en Belgique si ça continue (amis Belges ne le prenez pas mal : j'adore la Belgique, mais en fait c'est juste l'idée de passer 9 mois là-bas alors que mes amies se barrent à Seattle et Prague qui m'ennuie). Me parler de 3ème année provoque chez moi des crises de Tourette (j'ai des mouvements incontrôlés et j'éructe des "pute ! pute" tout en bavant).
6 Juin 2007 : Un ami qui m'a poussé à parler de mes soucis de stages m'envoie un lien vers une annonce de stage qui date de janvier. Je postule sans trop y croire. Si je n'ai rien trouvé d'ici deux semaines, je bats le record d'étudiant le plus à la bourre de l'IEP sur les deux dernières promos.
7 Juin 2007 : J'envisage de mettre en place le programme "une fellation pour un stage". Selon Raph, ça ne marcherait que pour la Maison Blanche. Pour oublier je bois.
8 Juin 2007 : J'ai une réponse positive de la fille de l'annonce. Il faut maintenant passer le cap des entretiens téléphoniques, qui se passent plutôt bien. Pour me détendre je bois.
18 juin 2007 : Ca y est la convention de stage est signée. Je pars l'an prochain à New York, faire de l'évenementiel et organiser des soirées dans les grosses boîtes de nuit. Un an dans LA ville qui me fait rêver, un stage qui me correspond (relations publiques, photos et alcool), que demander de plus ? Quoi ? Moi stressée ? Mais non j'ai toujours su que j'allais trouver !
JE PARS A NEW YORK !!!!!! YEAHHHHH !!!!!
13:55 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, stage, New York, entretien, fellation, crise
11.06.2007
Un tien vaut mieux que jeter l'eau du bébé car quand la caravane passe elle me met la fièvre pendant des heures...
Ca y est c'est l'été, et c'est pas parce que j'ai une coupe M&M (un mélange entre Mireille Matthieu et Mimi Mathy) (lecteur as-tu remarqué cette sublime allitération ?) qu'il ne faut pas penser à baiser à l'amour.
Or, tu as sûrement remarqué qu'il existe plein de proverbes à la con concernant les relations amoureuses. En exclu, Almost Famous te décortique quelques maximes pour vérifier leur véracité...
Pour les filles
"Mieux vaut être seule que mal accompagnée"
A priori : Dimanche matin. Tu te réveilles dans ton grand lit tout froid, y a rien à la télé et tu as terriblement envie de câlins. Sauf que. Tu as beau palper machinalement les draps en essayant d'ouvrir les yeux, ta main ne rencontre que le vide, ou des sous-vêtements roulés en boule que tu avais oublié lors de ton dernier essayage-de-pré-soirée-en-boîte, ou de la pizza roulée en boule que tu avais oublié lors de ta dernière soirée-loose-devant-Sex-and-the-City.
Groumpff ! Elle est nulle cette maxime. Là, tu préférerais quand même vachement être accompagnée. Même mal. Genre un garçon qui serait allé cherché les croissants (ça fait cliché mais crois-en mon expérience, c'est quand même bien meilleur que des "All-Bran") et tant pis s'il fiche des miettes partout dans le lit. Au pire, si tu es très mal accompagnée, il n'aura pas bougé ses fesses, il ronfle encore, mais en fait tu t'en fous, tu peux juste te pelotonner contre lui et rester à respirer son odeur en imaginant tout ce que vous allez pouvoir faire à son réveil.
Mais en fait : Comme t'es seule, tu descends acheter tes croissants toi-même. Déjà ça te fait brûler des calories. Et puis tu rencontres une amie en couple, à qui tu n'as pas envie de parler parce qu'elle va te bassiner avec ses histoires de couple heureux qui baise comme des lapins qui a une vie sexuelle épanouie et qui court sur la pelouse cheveux au vent avec le sourire ultra-bright et le labrador qui gambade, genre pub Calvin Klein.
Sauf que. Elle vient te parler quand même et tu apprends qu'en fait elle en a ras-le-bol de l'autre abruti qui fait que regarder "Télé-Foot" et "Turbo" pendant qu'elle fait lui prépare sa bouffe ou lui repasse ses chemises, quand à la saleté de labrador faut le sortir trois fois par jour et comme de par hasard c'est toujours elle qui s'y colle, en plus ils n'ont plus rien à se dire et ça fait un moment qu'elle voudrait le quitter mais avec le prix des appart' en ce moment c'est pas évident et "toi au moins t'as de la chance quand tu rentres chez toi t'as pas un connard qui t'attend".
En fin de compte : Tu rentres chez toi. Tu vérifies. Effectivement pas de connard en vue. C'est sympa finalement. Pour fêter ça, tu te prélasses toute la journée dans ton vieux pyjama snoopy en mangeant toute la glace Haagen-Daaz à même le pot sans risquer de te prendre une remarque sur ta goinfrerie ou tes cheveux gras. Quelle chance !
"Il ne faut jamais coucher le premier soir"
A priori : On est au XXI siècle non ? Les femmes ont le droit de coucher le premier soir sans devoir subir l'ostracisme et le mépris non mais sans déconner ! Donc si tu veux tu couches. Par exemple l'autre soir le beau brun au sourire ravageur de la boîte de nuit de Nogent-Sur-Argents, ben t'aurais bien couché avec lui le premier soir. Le deuxième aussi. Ou au moins tu l'aurais bien embrassé. Ca se fait non, d'embrasser le premier soir ? Mais rien. Il t'a raccompagné chez toi et pas un seul signe, pas d'échange de salive ou de tripotage furtif contre ta porte cochère. Hum ! Juste une poignée de main en fait. Et puis ça veut dire quoi ce "je préfère qu'on reste amis" ? Vous n'êtes PAS amis, vous venez à peine de vous rencontrer ! Toi tu voulais coucher ! Tu t'en fous si c'était le premier soir. L'idée qu'on va passer pour une fille facile c'est has been et ça ne tient plus. Et puis c'est bien gentil de nous conseiller de ne pas le faire le premier soir mais si on n' a même plus le choix d'obéir ou non à ce dicton ça sert à quoi ?
Mais en fait : Donc ce soir tu fonces ! Les conseils de ta grand-mère ne tiennent pas face à ton désir aviné attisé par ce blond aux yeux pétillants. Tu lui donnes un coup de pouce pour qu'il comprenne que tu es une femme libérée tu sais c'est pas si facile. "Tu veux pas me raccompagner chez moi ?". Dans la voiture, il se penche vers toi et t'embrasse. Hummm. Ses lèvres sont douces. Ses mains aussi. Et un peu baladeuses. D'ailleurs elles se rapprochent de tes jambes qui ressemblent à deux hérissons en période de mue. Hé euh non pas par là !
En fin de compte : Tu le regardes dans les yeux et annonces d'une voix pénétrée "Non mais tu comprends je voudrais qu'on prenne le temps de se connaître un peu avant d'aller plus loin...". Coucher le premier soir ? Ok sauf si t'es pas épilée.
Pour les garçons
"Femme qui rit à moitié dans ton lit"
A priori : Tu es jeune, l'oeil vif et l'haleine fraîche. En plus ce soir tu as mis ta plus belle chemise et tes mocassins à glands. T'as prévenu tous tes potes : ce soir tu choppes ! Et là tu l'a repéré, la fille canon à côté du buffet. Mais comment faire la différence face à tous les autres mâles en rut ? Ton arme secrète c'est l'humour. Tu t'avances l'air sûr de toi, la démarche ondulante genre panthère sauvage (plutôt que comme une vieille folle sur le retour qui a bu un coup de trop), et le sourire enjôleur. Tu débites deux-trois politesses et avant qu'elle ait pu fuir face à ces banalités navrantes tu balances une phrase hilarante que tu as piqué à un comique en vue mais pas très connu. Elle rit. Elle te regarde d'un autre oeil. Tu enchaînes les blagues et les sujets plus profonds. Déroutée et séduite, elle se penche vers toi en te mettant son décolleté dans la figure et glousse de façon hystérique chaque fois que tu te permets un clin d'oeil. Ca y est, t'es un winneur. Quand tu lui proposes de s'éclipser discrétement, elle s'empresse de te suivre.
Mais en fait : Tu arrives devant ta proie et lui balance la blague de la belle-mère saoule à un enterrement. Elle s'enfuit en sanglotant et l'hôtesse te jette un regard glacial et t'informe que sa mère vient d'être enterrée et qu'on l'avait invité pour qu'elle se change les idées.
Pour ne pas rester sur un échec, tu vas voir une autre fille et tu balances une remarque super spirituelle que tu as piqué dans le dernier spectacle de Gad Elmaleh. Sauf que tout le monde la connait et que la fille se casse en te lançant un regard de mépris. En variante, tu balances une remarque que tu as piqué dans le dernier spectacle de Jean-Marie Bigard. Sauf que personne ne rigole et que les filles t'évitent le reste de la soirée.
Attention ! Si i tu arrives à capter l'attention du public en reprenant les vannes de Guy Bedos, c'est que tu es dans une maison de retraite. Si tu arrives à capter leur attention en reprenant les vannes de Michel Leeb, c'est que tu es entouré de gros cons racistes.
Au final, tu as animé la soirée. T'as pas choppé le canon mais avec tes blagues de merde t'as appâté le sosie d'Anne Roumanoff. Ca y est t'es un winneur. Fier de ton succès, tu lui proposes de s'éclipser discrètement. Croyant que c'est une nouvelle blague, elle est prise d'un fou rire puis se casse au buffet.
En fin de compte : Femme qui rit à moitié dans ton lit ? A moitié ouais...
14:05 Publié dans Sciences Pipo | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, drague, lit, proverbe, connard, coucher, sexe
08.06.2007
L'absurde serait de mettre un titre qui n'ait aucune relation avec le sujet du post...
Ca y est ! Après des mois à observer sur les autres blogs les chaînes et questionnaires qu'on se passait en rigolant " Ahahah tiens machin réponds pour savoir ce que tu faisais dans les années en 7 et en 2 ou quel est ton plat ouzbèke préféré" genre le web tout entier est une grande famille et moi je suis exclue comme une grosse merde, ben voilà que Vicky, qu'elle soit bénie jusqu'à la septième génération, m'enjoint de faire une chaîne.
J'ai essayé Vicky. Je te le jure. Mais rien qu'après le premier truc sur les 4 boulots que t'as fait dans ta vie, je me faisais chier. Alors j'ose même pas imaginer ce que ça va être pour toi lecteur de me lire. J'ai donc abrégé tes souffrances en ne faisant que la première question. Ca donne ça (et là tu vas me remercier de ne pas avoir fait la suite) :
Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie:
- Jeune fille au pair dans une famille anglaise mais en France (ouais chuis trop une winneuse !). Deux mois à s'occuper de deux gosses hyperactifs et mal élevés (mais assez attachants au final) et à repousser les avances de leur grand frère de 16 ans, tout cela dans un patelin perdu ou que tu pouvais même pas aller te bourrer la gueule. Résultat ? Je suis rentrée en septembre avec 7 kilos en plus et 4 des 5 symptômes de la dépression (selon "Top santé magazine")...
-Première expérience dans l'hôtellerie : Je file un coup de main à mon père dans son hôtel le soir où il reçoit l'équipe de foot du Sénégal. Je vois débarquer une vingtaine d'athlètes surexcités, que j'accueille et que je conduis jusqu'aux chambres. Mon frère reste collé à moi pour me protéger vu que j'ai le droit à plein de vannes sur "Maud tu veux voir mon troisième bras ?" et que sous le pretexte que Canal Sat marche pas, deux des joueurs essayent de me coincer dans leur chambre et ferment la porte à clé. Toujours souriants, adorables et ils m'offrent un bracelet africain le lendemain matin.
-Forte de cette expérience de quelques jours, je parviens à me faire engager comme réceptionniste dans une chaine d'hôtels sur Nice. Près de trois mois éprouvants, mais j'ai rencontré plein de gens très intéressants et reçu plein de cadeaux des clients. C'est là que j'ai rencontré ma..euh..supérieure hiérarchique, Amande, qui poste parfois ici.
-J'ai fait les vendanges. C'était fatigant (en fait quand on me lit j'ai toujours été fatiguée en bossant), pas vraiment l'ambiance que j'attendais mais au moins j'ai bu et puis j'ai pu aller fouler le raisin en sous-vêtements dans la cuve. Une expérience au delà du réel, toutes ces jeunes filles sveltes en petite culotte en train de gambader gaiement et de se caresser sensuellement la peau en secouant leur chevelure et en gémissant (t'as vu comme je te vends du rêve lecteur ?) et là je débarque, hippopotame dévastateur, et j'instaure une sanglante bataille de grappes de raisin qui termine (forcément) mal.
Voilà lecteur, si tu veux la suite du questionnaire, ou connaitre ma vie en cohabitation avec des mormons ou comment je ne m'intéresse pas à Roland-Garros, fais le moi savoir, et j'essayerai de me forcer.
16:19 Publié dans My so-called life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, chaine, blog, boulot
03.06.2007
Fêtes des mères, pas la guerre !
Bon alors des fois tu es étudiante et tu emménages dans un appart en colocation... Chouette ! A toi l'indépendance et la vie de winner, à se lever à 14 heures du matin et perdre quelques heures sur internet puis d'aller prendre des verres à la terrasse d'un café avant d'aller en boîte...
Sauf que. Parfois faut que tu rentres. Sous le pretexte fallacieux que l'année scolaire est finie, ta mère t'ordonne de rentrer au bercail, en menaçant de te couper les vivres. T'as pas le choix, parce que malgré que tu sois une winneuse, tu n'as pas encore gagné ton indépendance, alors tu rentres, la queue basse et l'oeil triste.
C'est là que tu découvres que quelques mois de vie étudiante t'ont rendue inapte à la vie familiale. Ta mère hausse les sourcils en te voyant dormir jusqu'au déjeuner, elle t'oblige à faire des trucs étranges et inutiles comme vider un lave-vaisselle, te gueule dessus pour un oui ou pour un non en te traitant de feignasse. Mais surtout, elle t'empêche de boire et te considère comme une alcoolique finie parce que tu commandes un monaco à l'apéro.
La vie est dure.
Au bout de quelques jours, un constat s'impose : les mères sont toujours à nous engueuler quand on est sur internet. C'est comme un sixième sens, qui les fait rôder autour de toi dès que tu te connectes à msn, qui les fait te tourner autour avec des soupirs de plus en plus forts, et au moment ou tu dis que c'est pas possible ces feulements, tu regardes "La vie des animaux" ou quoi, elle donne l'assaut final : "A qui tu parles ?". Suivi de : "t'as rien de mieux a faire ?". Et si tu as le malheur de te marrer en discutant avec un contact : "Mais qu'est ce qu'il y a de si drôle ?". Tout cela d'une voix excédée suivi par un arrachage sauvage de câble sauf si tu as su déjouer le piège de la Bête et que tu t'es mise sur wifi.
Une enquête approfondie révèle que de nombreux amis à toi possèdent ce modèle de mère, la-mère-qui-ne-supporte-pas-que-tu-sois-sur-internet.
Almost-famous s'est penché sur ce problème universel, qui concerne les étudiants mais pas seulement. En effet, les expériences ont prouvé que les mères critiquent et dirigent les actions de leurs enfants même adultes, et que tu ne peux rien faire contre ça, sauf te venger à ton tour sur tes propres enfants.
Si toutes les mères sont incapables de comprendre l'intérêt de leur progéniture pour des activités aussi existentielles que d'aller sur bashfr.org ou chatter avec des inconnus sur msn, et qu'en plus elles sortent toutes les mêmes remarques virulentes, une question se pose : Est-ce que je viens de mettre à jour un complot mondial des mamans ? Ou sont elles toutes conditionnées a partir du moment ou elles ont un foetus dans le bide ?
Almost-famous t'informe : c'est bien un complot mondial ! Elles forment une sorte de groupe avec leurs codes de reconnaissance (gazouillis stupides devant des bébés...), leurs rites de passage (expulsion d'un placenta...) et même leur fête nationale, la fête des mères, instaurée par Pétain, ce qui prouve que ce complot mondial est placé sous dominante fasciste.
Donc, fuck à la fête des mères. Et fuck à toutes ces fêtes commerciales inventées par des marques de soda ou de café. Sans blague on n'est pas des moutons hein ! En fait, fuck toutes les fêtes, à part quand je reçois des cadeaux parce que quand même faut pas déconner.

Je crédite pour cette note le dealeur de frangipane, qui passe ce message perso : "Toutes des salopes sauf maman !". Message perso de moi-même : "Maman si tu tombes là-dessus un jour...euh...je t'aime quand même !"
22:40 Publié dans La vie des furets | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, maman, fête, complot, salope, adulte, étudiant



