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29.05.2007

"Cannes ? Aaaaaahhh !" Bis (tout ça pour un jeu de mot aussi pourri...)

Voilà donc le diaporama annoncé. Sélection des photos qui m'ont parues les plus représentatives de Cannes off. Soyez indulgents c'était la première fois que je me servais d'un logiciel de montage. Pour les photos, même si la qualité n'est pas du tout au rendez-vous avec Youtube, j'attends vos commentaires.

Cannes "off"

 

Edit (Cresson) : Après m'être faite jetée trois fois du Monoprix et une fois d'un bureau de vote parce que je prenais des photos, j'ai eu le droit aux tentatives d'intimidation des hommes de la sécurité de l'hôtel Martinez parce que j'avais un téléobjectif et que j'ai continué à mitrailler malgré l'interdiction (j'aime pas qu'on m'interdise de prendre des photos). Je monte en grade dans le refoulage...


Edit (Piaf) : Pour ceux que ça intéresse, j'ai retouché la saturation pour donner aux photos un aspect "lomo" (même si youtube ne veut pas se plier à mes désirs...). Si tu ne sais pas ce que c'est qu'un lomo, tu cliques ici. Si tu veux voir ce que donne une photo prise au lomo, tu cliques . Et sinon les photos seront en qualité optimale sur le blog photo...

 

Edith (Wharton) :Je viens de me rendre compte que Bram/Jude Law vous intéressait plus que mes photos cannoises alors bon je me dis que mes lectrices (et lecteurs d'ailleurs) sont des gens étranges mais on va essayer (on c'est moi) de prendre Jude Law avant son départ sans qu'il ait l'impression d'être un objet de fantasme, parce que bien sûr je fais tout ça uniquement pour mon lectorat. Et il ne se passera rien entre Jude Law et moi parce qu'il a 18 ans, ce qui me donnerait un peu l'impression de sortir avec mon petit frère...

28.05.2007

Cannes ? Aaaaaaaah !

9d286878bbfd4beaaf35100fe294db01.jpegSauf si tu es décédé récemment, tu sais qu'il y avait le festival de Cannes ces deux dernières semaines. Vu que Cannes c'est pas très loin, et que j'ai fini les partiels jusqu'aux rattrapages, je me suis souvenue que ma mère a un grand appartement à Nice, et qu'elle pourra me faire 2 repas chauds par jour pendant que je passerai mon temps à la plage, alors je me suis dit qu'il était temps de resserrer les liens familiaux et je lui ai annoncé que je venais.

J'ai prévu de prendre le premier bus de la journée, sauf que j'oublie de me réveiller. Heureusement, en faisant appel à mes grandes capacités de mise en boule de fringues et de jetage frénétique de produits de toilette dans la valise, je parviens à être prête et à arriver à l'arrêt de bus en un quart d'heure, suante et les yeux exorbités. Sauf qu'on est dimanche. Et que la gare routière est fermée. Et que je n'ai pas assez d'argent. Paniquée, je lance au chauffeur mon regard numéro 24 (regard en dessous, yeux écarquillés et pleins de larmes), pour faire appel à sa pitié et à son sens chevaleresque du secours aux jeunes filles en difficulté financière. Oui je sais, ç'aurait été plus classe et plus flatteur d'obtenir son aide grâce à ma sexitude et ma beauté fragile, mais tu vois on était dimanche matin et j'avais la gueule de bois, le regard de raton-laveur des lendemains de nuit (presque) blanches et la sueur coulant le long de l'échine, alors tu comprends je suis allée tout de suite au plus efficace. Sois fier de moi cher lecteur, ça a marché et je n'ai payé que la moitié du billet. Mais cette épreuve de bon matin (il était au moins 11h) m'a achevé et je me suis endormie comme une bouse dans le bus, la bouche ouverte et la bave dégoulinant sur le menton.

J'arrive à Nice pour apprendre que ma mère est déjà à Cannes, mais que "Bram" est à la maison et va m'ouvrir. Ok. Qui est Bram ? "Mais voyons chérie, Bram (ou Braham ou Brams enfin j'ai rien compris à son nom) est l'étudiant flamand".
Ah d'accord.  Ma mère a eu la bonne idée de se proposer comme famille d'accueil pour étudiants étrangers. Résultat chaque fois que je rentre à Nice j'ai l'impression d'être dans "l'auberge espagnole", avec des Panaméens, des Anglais, des Autrichiens ou des Néo-Zélandais. C'est cool. En sonnant à la porte, je me demande si Bram a 15 ans. Ou 82 (on a parfois des surprises...les étudiants sont très variés et une fois on a eu un pilote de la Royal Air Force qui avait fait la deuxième Guerre Mondiale et qui venait étudier le français à Nice). Personne ne m'ouvre. Je sonne à nouveau en me demandant si Bram est timide. Ou extraverti. Toujours rien.
Apparemment Bram est sourd. Ou il n'y a personne. Au moment où je m'apprête à abandonner, la porte s'ouvre et j'entre. Je me prends les pieds dans le paillasson et tente de me rattraper en beauté. Je vois en un éclair la chute qui va se produire tandis que j'essaye de me rattraper au chambranle de la porte mais le poids de la valise m'entraine inexorablement vers le sol et je me demande si c'est ça la fin, s'exploser la tête contre un guéridon en fer forgé dans un couloir en n'ayant même pas pu aller à Cannes pour le 60ème festival, et là, au moment de l'impact, je projette mon corps en avant dans une cascade digne des plus grands films et parviens à me rétablir avec la grâce d'un phacochère s'ébrouant dans la savane.

Bon. Au moins personne n'a rien vu.
C'est à ce moment là que je distingue les chaussures devant moi. Et que j'entends un "Bonjour" prononcé avec un fort accent. Meeeeeeerde. Je relève la tête fièrement tout en tentant de prendre un air nonchalent destiné à l'étudiant. Et là, j'ai le souffle coupé. Y a Jude Law devant moi, mais en plus jeune et brun. L'air plus aventurier et définitivement sexy. Je reste là, les cheveux dans les yeux et la machoire pendante. Ses yeux verts me regardent d'un air interrogateur et la première chose à laquelle je pense c'est  "Attends ! Je vais vivre avec ce type ?". Puis "Est ce que j'ai pris un pyjama sympa au moins ?". Puis "Il t'a vu te vautrer...Prends l'air dégagé et insouciant ! Vite !". Donc je lui serre la main et je vais poser mes affaires en gardant toujours un air dégagé et lointain parce que bon voilà quoi.

Puis je pars à Cannes. Pour prendre des photos, non des stars mais des gens dans la rue. Cannes c'était, en vrac :
la sueur des gens dans le train. Le ciel bleu, magnifique. La foule devant les marches du palais au moins cinq heures avant la cérémonie de clôture. La chaleur. Les hommes de la sécurité dans leurs costumes sombres. Les plages privées et les gens qu'on aperçoit en train de prendre des verres, et qu'on devine très influents. La beauté de Jane Fonda. La foule sur la croisette, en train de se gaver de glaces. Des dizaines d'appareils photo au mètre carré. La fraîcheur du hall de l'hôtel Martinez. Arpenter le bitume en long et en large. Les policiers qui semblent sortis d'un film américain. Les lunettes de soleil d'Alain Delon. La foule devant les hôtels chics. Les costards. Les robes de soirée. La silhouette de Gus Van Sant.  Les accréditations. Les badauds qui rêvent d'apercevoir des stars et qui glapissent hystériquement. L'équipe du film "Le scaphandre et le papillon" en train de boire du champagne. 10 euros pour une bière au Martinez.  Les affiches géantes des films en compétitions sur les façades des grands hôtels. La pression de la foule contre les barrières. Le sourire de Charlotte Rampling. Les limousines, les Ferrari et les Porsches. Les gens qui prennent en photo des gens qui prennent en photo d'autres gens en train de prendre en photo des gens qui filment des gens en train de poser. Et cette odeur dans l'air, l'odeur du vent chaud de cette fin de mai et de la crème solaire mêlée à celle des parfums coûteux, de la pellicule glacée et du luxe feutré. Une odeur qui s'impose comme une présence, l'odeur de l'effervescence et de la folie, de la passion du cinéma comme de l'idolatrie pour les célébrités. Une odeur pas forcément agréable, superficielle, clinquante et populaire. Mais une odeur entêtante, fascinante malgré elle. Une odeur enivrante. L'odeur de Cannes.


Pour toi cher lecteur, très prochainement sur ce blog un diaporama de ma virée cannoise...

21.05.2007

J'aime/J'aime pas

Voici une note nombriliste, absolument pas originale mais ô combien interactive (parce que j'attends bien évidemment vos propres listes dans les commentaires) (en plus des commentaires habituels qui montrent à quel point mes lecteurs ont du répondant...). Si vous vous posiez des questions sur l'auteur de ce blog, un être mystérieux et fascinant (et même si vous vous en fichiez)...

J'aime pas...

J'AIME PAS me lever tôt… J'AIME PAS les gens qui parlent au cinéma…J'AIME PAS non plus arriver en retard au cinéma... J'AIME PAS me lever le matin et trouver la vaisselle de la veille dans l'évier… J'AIME PAS quand je suis sincère et qu'on ne me croit pas… J'AIME PAS passer des heures à table … J'AIME PAS les chiens mouillés… J'AIME PAS les dimanche soir suivis d'un lundi matin… J'AIME PAS les hypocrites, les ingrats et les gens imbus de leur personne… J'AIME PAS le son de ma voix... J'AIME PAS avoir tort... J’AIME PAS m'occuper de plantes vertes ou de cuisine, cela démontre à chaque fois mon incompétence... J'AIME PAS ne pas être au courant... J'AIME PAS les journées grises et plates... J'AIME PAS les fautes d'orthographe, et le langage sms en dehors des sms... J'AIME PAS faire mes valises... J'AIME PAS qu’on lise par dessus mon épaule.. J'AIME PAS l’odeur de l’essence et de la cigarette froide...J'AIME PAS l’absence de curiosité chez un être humain...J'AIME PAS les adieux qui durent trop longtemps... J'AIME PAS quand j’adore une chanson et que ma mère dit « Ah mais c’est toute mon époque ca »... J'AIME PAS parler au téléphone... J'AIME PAS le sable qui s'infiltre partout à la plage... J'AIME PAS m'occuper des papiers administratifs...J'AIME PAS le contact du plastique sur la peau moite...J'AIME PAS qu'une vendeuse vienne me demander "je peux vous aider ?" dans un magasin de vêtements... J'AIME PAS me sentir de trop... J'AIME PAS les frites molles... J'AIME PAS être prise au dépourvu... J'AIME PAS penser à l’avenir...

J'aime...

J'AIME les films où le héros meurt à la fin… J'AIME les mots qu'on se chuchote à l'oreille… J'AIME me retrouver collé à mon siège au décollage d'un avion… J'AIME me coucher le soir en ayant appris quelque chose ou fait plaisir à quelqu'un… J'AIME lire des mots au hasard dans le dictionnaire… J'AIME les odeurs qui m'en rappellent d'autres… J'AIME rentrer d’une balade en imaginant ce que les photos que j’ai prises vont donner... J'AIME la photo tout court... J'AIME me coucher très tard... J'AIME la lumière en été entre le coucher du soleil et le crépuscule... J'AIME les soirées qui s’annoncent ratées et qui finalement sont géniales... J'AIME les mélanges (sucré-salé, doux-épicé)... J'AIME Paris...me balader dans Paris la nuit en voiture, et imaginer la vie des gens dont je vois les fenêtres éclairées... J'AIME les heures passées aux terrasses des café aixois quand il fait beau... J'AIME les gens qui prennent le temps de me faire connaître un lieu, une passion, un peu d’eux-même... J'AIME faire des projets... J'AIME être sous la couette quand il pleut dehors... J'AIME le champagne... J'AIME "Les fleurs du mal", "L’attrape cœur", "Demande à la poussière", "A l’ouest rien de nouveau", "Lolita", "Des souris et des hommes", "la promesse de l’aube"…J'AIME les douches brûlantes... J'AIME me glisser dans des draps frais... J'AIME marcher dans la rue avec les écouteurs dans les oreilles, et adopter une démarche et une vision des gens qui passent en fonction de la musique que j'écoute... J'AIME les fou rires interminables qui font mal au ventre... J'AIME manger la moitié de la baguette encore chaude en rentrant de la boulangerie... J'AIME les petits moments où il ne se passe rien mais où on est simplement bien... J'AIME porter des vêtements neufs ou tout propres, pour la sensation sur la peau... J'AIME les câlins... J'AIME d'avance les gens qui auront eu le courage de lire ce post jusqu'au bout…               

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Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive... 

16.05.2007

La masturbation intellectuelle est aux abonnés absents...

medium_pendu.jpgBen dis donc, les partiels c'est plus ce que c'était...
D'habitude on sauve les meubles, le minimum syndical, découverte du cours (envoyé par mail par une amie la veille) et révision dans la nuit, arrivée le matin à l'arrache et réflexion plus ou moins intense plusieurs heures dans le Nouvel Amphi (une chapelle aménagée, qu'est ce que tu veux on se la pète comme on peut), et puis miraculeusement on a la moyenne, et même plus. Les parents sont contents (leur fille n'est pas une demeurée), je suis contente (tranquille jusqu'aux prochains exams), mes amis sont contents (on va pouvoir fêter ça) et même l'administration est contente (ça leur fait moins de gens au rattrapage).

Mais là, pour la première fois, tout ne se déroule pas comme prévu. Première épreuve lundi (institutions politiques comparées) j'avais même pas lu le cours, me suis endormie comme une conne sur mon ordi dans la nuit, et je te raconte même pas ma gueule avec les touches du clavier imprimées sur la peau... Mardi, j'ai foiré l'analyse quantitative des données parce que le seul truc du cours que je n'avais pas compris c'était le khi au carré et comme de par hasard on a eu que ça...
A chaque fois j'essaye de rester optimiste en me disant que ça ne peut que s'améliorer mais bon là c'est de pire en pire. Aujourd'hui c'était culture générale et là tu vas me dire mais la culture gé y a rien à réviser sauf que ouais mais non mais là le problème c'était pas les révisions vu qu'effectivement y en avait pas (enfin si y a un cours mais comme je me suis encore endormie dessus j'ai lu deux pages), le problème c'était moi.

D'habitude je fais confiance au fait que je porterai un regard neuf sur la matière et en principe j'ai une sorte de déclic et j'écris des trucs comme si j'étais possédée et au final ça passe. Ben aujourd'hui j'ai attendu le déclic pendant 5 heures. Il est même pas venu cet enfoiré. Donc j'ai eu le temps de faire plein de trucs à part rédiger une dissertation sur une citation de de Gaulle sur les intellectuels.
J'ai tripoté mon stylo. J'ai regardé les deux vieilles et le vieux qui nous surveillaient, en me demandant si le fait de surveiller des partiels à leur âge était le signe d'une existence de merde et si oui est-ce qu'ils le vivaient mal. J'ai admiré les fonts baptismaux de l'amphi en me disant que l'éclairage était à chier. Donc j'ai réfléchi pendant dix bonnes minutes sur une idée d'éclairage qui mettrait en valeur les dorures et les fleurs de lys. Puis je me suis rendue compte que ça ne servait à rien vu que l'administration de l'IEP ne risquait pas de me demander mon avis sur la question. Donc je me suis remise à réfléchir aux intellectuels. J'ai écrit "Voltaire" sur ma feuille de brouillon, ce qui m'a fait pensé que j'avais faim et donc j'ai mangé deux chewing-gum d'un coup et comme ils étaient à la menthe je me suis étouffée et j'ai commencé à tousser et j'avais pas pris d'eau pour pas avoir à boire et demander à aller au toilettes donc j'ai eu le temps de mourir à moitié genre presque cracher du sang avant de me calmer. Je me suis remise à jouer avec mon stylo et le capuchon est parti s'écraser dans la travée et j'ai dû lever le doigt pour demander au vieux s'il pouvait me le ramasser. Puis je me suis repenchée sur mon brouillon et à côté de "Voltaire" j'ai écrit "rôle des intellectuels". Puis j'ai dessiné un arbre. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu tous les étudiants en train d'écrire furieusement, noircissant chacun plusieurs feuilles, certains avaient déjà commencé à rédigé leur première partie. Je me suis dit qu'il fallait peut-être que je me bouge. J'ai donc ajouté un point d'interrogation à côté de "intellectuels" pour montrer que je m'interrogeais. Puis mon regard s'est posé sur le string qui dépassait du pantalon de ma voisine de devant. Il était noir en dentelle alors je me suis mise à le fixer pendant de longues minutes, plongée dans de profondes reflexions telles que "est-ce que toutes les filles qui ne payent pas de mine portent des sous-vêtements en dentelle". Alors j'ai regardé les filles autour de moi en imaginant leurs culottes et soutien-gorges. Et puis une des vieilles surveillantes, tellement vieille qu'on aurait dit une saleté de dinosaure, est passé à côté de moi et mon esprit s'est mis à imaginer ses sous-vêtements et là je me suis dit qu'il fallait que je me concentre sur la culture gé. Alors j'ai écrit "préjugés" et "crise de la culture". Et j'ai recommencé à tripoter mon stylo. J'ai fait un autre dessin. Je me suis vautrée sur mes feuilles en fermant les yeux et j'ai failli m'endormir (ce qui aurait été un peu l'échec ultime de mes partiels). Puis j'ai ouvert les yeux et j'ai regardé l'autre vieille, elle portait un t-shirt jaune et la peau et les muscles de ses bras pendouillaient, c'était plutôt dégueu comme vision mais ça m'a redonné faim. J'ai jeté à nouveau un regard autour de moi. Ma voisine avait déjà rempli une copie double. Paniquée, j'ai écrit au moins trois phrases d'affilé. J'ai vraiment essayé de réfléchir mais rien ne venait. J'ai prié pour avoir le déclic et puis je me suis mise à réfléchir à la possibilité de rendre une feuille blanche mais je savais que j'aurais jamais le courage de faire ça. Je me suis mise à penser au sujet de culture gé que les 4ème annnée avaient eu la veille et j'ai trouvé plein d'idées mais bon c'était pas mon sujet. Je me suis dit que ç'aurait été sympa de prendre une photo des étudiants en train de composer. Par association d'idées je me suis mise à penser au fait que ce serait marrant de prendre en photo le string de ma voisine de devant, genre image décalée des partiels. Par association d'idées je me suis dit que j'aimerais bien aller faire les magasins pour m'acheter des sous-vêtements. Par association d'idées je me suis rendue compte que j'étais à découvert sur mon compte. Par association d'idées je me suis demandée comment j'allais pouvoir me payer des verres à la terrasse des cafés aixois. Par association d'idées je me suis dis que si je finissais cette dissertation je pourrais aller boire un verre. Comme j'avais déjà perdu 3 heures sur les 5 autorisées, et j'avais encore ni plan ni intro, on va pas se mentir, j'ai beaucoup bâclé ma culture gé. Disons que je n'ai pas mis de références. Et que ça fait à peine une page double. Et qu'il n'y a aucune réflexion. Mais euh bon déjà y a un plan alors je suis plutôt fière de moi.

 

Conseil du jour : Pour votre santé, ne buvez pas d'essence (en plus c'est vachement cher) (et c'est pas très bon).

08.05.2007

Mon pacte écologique

Bon alors certes on pourrait se déchaîner face au résultat de l'élection présidentielle mais bon ce sera trop facile et puis 98% de la blogosphère l'a fait avant moi alors on va innover en parlant d'un sujet millénaire qui nous concerne tous, surtout en ces temps de forte chaleur car qui dit été dit soleil dit chaleur dit sueur.

D'ailleurs en parlant d'été on continue la summer playlist bon je voulais te mettre une chanson super avec encore le bruit des vagues et celui d'une heineken qu'on débouche mais y a un souci technique donc à la place je te fais rêver de la Californie...

podcast

Oui donc alors c'est le printemps il parait en ce moment  donc la température augmente et puis bientôt ce sera l'été et il fera encore plus chaud et les gens transpireront plus c'est inévitable, je sais c'est pas cool pour ceux qui prennent le métro à Paris mais n'importe qui te dirait que c'est la  vie. En fait non. Toutes ces histoires à base de glandes, sudation et hydratation des couches supérieures de l'épiderme, c'est des mensonges. C'est pas si naturel que ça. En exclu, almost-famous te révèle à toi lecteur, et à toi aussi lectrice, le pourquoi du comment de la sueur. Pour que toi aussi tu puisses te la péter cet été à l'apéro, en sirotant un petit rosé de chez Leader Price, dans l'ombre moite du crépuscule sous la tonnelle qui fleure bon l'odeur de merguez du barbecue, troublée seulement par les hululements d'un hibou et le glapissement d'un de tes amis qui te tend un verre en t'affirmant que tu devrais goûter Roger, l'est pas dégueu le vin, 1,89 euros qu'il m'a coûté quand même.

La sueur est apparue en 843 avant Enrico Macias dans des circonstances que l'on connaît mal et en fait beaucoup de gens s'en foutent.

Il faut savoir qu'avant, les gens ne transpiraient pas. Jamais. Or, par les fortes chaleurs, c'était insupportable. Les gens tentaient d'imiter les chiens et se mettaient à haleter mais ça ne marchait pas et ils avaient encore plus soif. Alors comme des cons ils mourraient en masse, d'insolation et de déshydratation, un peu comme si Douste-Blazy  avait été ministre de la santé pendant des siècles.
Mais comme la nature fait bien les choses sauf pour les élections présidentielles parfois, l'homme s'était adapté génétiquement et des glandes s'étaient développées à l'intérieur de son corps ce qui aboutit lors d'une journée banale d'ailleurs je crois que c'était un mardi c'est te dire à quel point c'était banal, à la découverte de la sueur. Pour te la faire rapide, la sueur fut découverte dans des circonstances obscures par un type obscur qui la baptisa sueur en hommage à sa fiancée qui se prénommait Sue Heurs, un prénom étrange quand on y pense mais c'est un peu comme Sue-Ellen sans le Ellen et sans l'alcoolisme aussi.
A partir de ce jour-là, les gens se mirent à mourir moins à cause de la chaleur, mais bon comme ils mourraient toujours autant à cause de la peste, du cancer, du sida ou de l'absorption de choux de Bruxelles (c'est pas bon hein les choux de Bruxelles ?) (mais pour votre santé n'oubliez pas de manger 5 fruits et légumes par jour) (sinon tu vas mourir), personne ne vit la différence et les gens se mirent à croire que la sueur avait toujours existé.
Or  tu es d'accord avec moi que la sueur bon ok ça aide peut être à moins mourir mais ça aboutit à certains désagréments tels que une odeur nauséabonde ou une peau poisseuse ou encore des auréoles über pas sexy sur les vêtements.
On inventa donc le déodorant, qui régule la sudation pendant 24 h et qui laisse ta peau douce et protégée tout en évitant les traces blanches sur tes vêtements noirs.
Depuis on transpire moins. Résultat nous ne répandons plus autour de nous ces litres de sueur qui nous sortent par les pores et nous dégoulinent le long des flancs. Or, empêcher la sueur de se déverser est une action contre-nature, puisque nous privons l'environnement de ce précieux liquide. Et tu as remarqué les effets sur la planète ? Hein ? Pendant ce temps les recherches scientifiques prouvent que les réserves d'eau diminuent et que la Terre s'assèche.
Tout est lié.
A cause de notre vanité et de notre coquetterie nous sommes responsables de la fonte des glaciers et de l'augmentation des températures au dessus des normales de saison. Ton stick Rexona, ton aérosol Axe, peux-tu continuer à t'en badigeonner les aisselles en sachant que des bébés ours blancs cro-meugnons sont en train de mourir là-bas où tout est neuf et tout est sauvage au Pôle Nord ? En ton âme et conscience, n'es-tu pas révulsé à l'idée de ce que tu fais subir au climat et à l'écosystème juste pour ton petit confort personnel ?
Si tu te soucies de l'avenir de la planète, fais comme l'auteur de ce blog et désormais abstiens toi de réguler ta transpiration.
Quand un de tes proches froncera le nez avant de te demander si c'est toi qui pues comme ça, quand tu croiseras les regards dégoutés posés sur tes auréoles disgracieuses, relèves fierement la tête et n'ai pas peur de clamer :
"Moi je lutte contre le réchauffement climatique : je ne mets pas de déodorant !"


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Enfoiré ! Pense aux générations futures...

 

PS UMP : l'élection c'est fini mais je suis sûre que tu as pris gout aux sondages alors viens te faire sonder encore une fois en haut à droite de cette note... 

02.05.2007

Kikoo !!!

medium_images-1.jpegKikoo,
Vou me conéssé pa lol je mapel JenifeR come la chanteuse tro belle é avan javé un skyblog mé il a été suprimé je sui sur ke c a cose de tou ses rageux ki mon laché dé com insultant parskil son jalou mé je men fou parce keu mintenan Maud ma di ke je pouvé écrir sur son blog. Bon c pa un skyblog mé c normal Maud el é un peu vieye dan sa tete mdr !!!! El ma meme di ke Matt pokora c t de a merde lol el y coné rien !!!
Mé bon c simpa alor je vé continué mon skyblog ici. C t un journal intime é je raconté ma vi mé bon kome g di il a été suprimé tro dé batard dan lé skyblog !!!
Kome je lait déja expliké dan mon journal, cet ané je sui rentré en 3ème, g t tro contente je sui enfin plu dan lé plu gran de lécol !! mdr ! O débu c t assé difficile parce ke mon gran père venai de mourir g t tro triste mé finalement kan je sui arivé g t tro happy !!!! C ossi grace a mes best friend, Estelle, Marion é Claire, on é bf4e (best friend forever pour lé naze).
il ny a ke mé super cops ds ma classe !! mé y a tro dintello, nou on sen fou on fait des farces a la prof de francé xpldr !! sa la ren tro ouf ! ojourdui g mm envoyé un texto penden le cours lol ! Mé dé ke g sui rentré a la maison, maman ma enguelé, elle a di ke lecole lavé apelé pr lui dire ke g mété mal comporté, sa ma rendu aC triste paske g été privé de télé une semaine, alor en allan ds ma chambr g me sui taillé lé veine, sa va g pa seigné, mé sa ma fé super mal toute la nuit, et pui g ecri kelkes poemes aussi, mé come c sure des feuillles g peu pa lé metre issi, gessairais de les prendres en photo pr les affiché...
voila c tt pour ojourdui, gespere ke cété pa tro long pour toi journal !! g sui contente de pouvoir te dir des chozes personailes !
bisoooooooooooou é laché vo com (Maud a di ke je pouré y répondre lol mdr)

 

Disclosure : Jennifer, tu soignes l'orthographe à l'avenir s'il te plait... C'est pénible pour les yeux. Merci. Maud.

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